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Compte 2013 - Frais d'augmentation de capital et d'opérations diverses - fusions, scissions, transformations

Vous êtes entrepreneur, créateur ou chef d’entreprise ? Le compte 2013 concerne des frais spécifiques liés à l’augmentation de capital, aux fusions, ou à la transformation de votre société. Souvent négligé, il joue pourtant un rôle clé dans votre gestion comptable. Pour bien l’utiliser, découvrez les réponses aux questions suivantes : qu’est-ce que le compte 2013 ? Quand et comment l’utiliser ? Est-il débiteur ou créditeur ? Quelle différence avec les autres comptes ?

Qu'est-ce que le compte 2013 ?

Le compte 2013 – Frais d’augmentation de capital et d’opérations diverses enregistre les dépenses liées aux fusions, scissions, transformations ou à l’augmentation de capital de votre entreprise. Il appartient à la classe 2 du PCG.

Vous y comptabilisez :

  • les honoraires spécifiques liés à ces opérations (par exemple : honoraires de notaire, d’avocat, de commissaire aux comptes ou de conseil financier) et publicités ;
  • les droits similaires versés aux administrations publiques locales ;
  • les frais liés à la clôture de l’exercice ;
  • et les coûts du premier établissement d'une société.

Ce compte figure dans le bilan comptable, la balance, le grand livre, et l’annexe détaillant les dotations aux amortissements de frais d’établissement.

Définition de frais d'établissement

Les frais d’établissement représentent une catégorie comptable spécifique d’immobilisations incorporelles. Vous les utilisez pour structurer la comptabilisation initiale de votre entreprise. Ils ne concernent ni les intérêts ni les charges courantes, mais des actes structurants. Ils précèdent souvent une augmentation de capital, et peuvent être engagés dès la quatrième année consécutive si une transformation est en cours. Leur traitement doit respecter le code de commerce, et leur amortissement s’étale généralement sur cinq ans.

Quand utiliser le compte 2013 ?

Le compte 2013 s’utilise lorsque vous engagez des frais spécifiques à des opérations juridiques exceptionnelles : par exemple, une mise en société, la création de primes d’émission, ou une fusion absorbant une autre entité. Mal l’utiliser en le confondant avec un compte de charges ou d’intérêts, fausse vos écritures et peut perturber vos comptes nationaux, voire affecter vos déclarations fiscales.

Un expert-comptable comme Dougs vous oriente pour que chaque opération même liée à la clôture de l’exercice ou à un compte de tiers respecte les normes du code de commerce.

Le compte 2013 est-il un compte d'actif ou de passif ?

En comptabilité d’entreprise, un actif représente un élément contrôlé générant un avantage futur (ex. : biens, créances), tandis qu’un passif désigne une obligation financière (ex. : dettes, emprunts). Cette distinction structure le bilan présenté à la clôture de l’exercice.

Le compte 2013 est un compte d’actif, car il regroupe des dépenses liées à des opérations juridiques majeures comme l’augmentation de capital. Ces frais sont capitalisés, amortissables, et contribuent au produit intérieur brut via les comptes nationaux.

Comment fonctionne le compte 2013 ?

Maîtriser le fonctionnement du compte 2013 vous permet de suivre précisément les coûts liés aux transformations majeures de votre entreprise. Il influence la qualité de vos reporting, notamment lors de fusions ou de scissions, et reflète vos décisions stratégiques.

Un solde élevé peut signaler un fort investissement juridique ou une quatrième année consécutive de restructuration. À l’inverse, un solde faible peut indiquer une clôture de l’exercice sans évolution de capital.

Ce compte influe sur la capacité de financement, la vision des comptes de tiers, et parfois les déclarations auprès de la Sécurité sociale ou des administrations publiques locales.

Selon son niveau, ajustez vos dotations aux amortissements, anticipez les flux liés aux primes d’émission, et veillez à l’impact potentiel sur les recettes et le produit intérieur brut sectoriel.

Le compte 2013 est-il débiteur ou créditeur ?

Un compte d’actif présente un solde débiteur, car il reflète une dépense immobilisée pour générer des avantages économiques futurs. Lorsqu’une entreprise comptabilise un bien ou un service immobilisable, le mouvement passe au débit. Le Code de commerce impose cette règle dans la présentation du bilan.

Le compte 2013, classé parmi les immobilisations incorporelles, doit donc rester débiteur. Un solde créditeur signale une erreur comptable, susceptible d’altérer les dotations aux amortissements, les déclarations liées aux impôts sur le revenu, ou les données des comptes nationaux. Par ailleurs, tant que ces frais ne sont pas totalement amortis, leur montant constitue une restriction à la distribution de dividendes.

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Qu'est-ce qu'une écriture de capital en comptabilité ?

Une écriture de capital traduit comptablement un apport réalisé par les associés ou actionnaires à la constitution ou au renforcement du capital d’une entreprise. Cet apport peut être en argent, en biens ou en services. Il augmente la capacité financière de la structure, influence ses recettes, ses futures dotations aux amortissements et peut modifier les droits des associés. L’écriture de capital figure dans les documents comptables à la clôture de l’exercice, et peut être accompagnée d’une prime d’émission. Cette opération a des effets sur la fiscalité, les impôts sur le revenu et la position dans les comptes nationaux.

Comment faire une comptabilisation des apports en nature ?

Les apports en nature correspondent à l’introduction de biens (véhicules, équipements, immeubles…) dans le capital d’une entreprise, hors numéraire. Ils doivent être évalués précisément, souvent par un commissaire aux apports, sauf exception. Ces opérations sont comptabilisées à la valeur d’apport retenue dans les statuts, ce qui peut générer une prime d’émission. Elles modifient la répartition des titres et influencent les recettes, la base des impôts sur le revenu, et les dotations aux amortissements futures. Ces apports figurent dans les états financiers à la clôture de l’exercice.

Les autres types de comptes de la classe 2 : 201, 203, 205, 206, 215

Les comptes de la classe 2 regroupent les immobilisations utilisées durablement par les entreprises. Voici d'autres comptes importantes de cette classe :

  • 201 : frais d’établissement ;
  • 203 : frais de recherche et développement ;
  • 205 : concessions, brevets et droits similaires ;
  • 206 : droit au bail ;
  • 215 : installations techniques, matériels et outillage industriels.

FAQ sur le compte 2013

Quelles sont les trois catégories d'immobilisation ?

Les trois catégories d'immobilisation sont :


les immobilisations incorporelles : droits, brevets, logiciels, frais d’établissement, droits similaires ;


les immobilisations corporelles : terrains, constructions, matériels, souvent amortissables avec dotations aux amortissements ;


et les immobilisations financières : titres de participation, dépôts, prêts, en lien avec des comptes de tiers.

Autres comptes de la catégorie 201

Compte 201 : Frais d’établissementCompte 2011 : Frais de constitutionCompte 2012 : Frais de premier établissement