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Compte 232 - Immobilisations incorporelles en cours

Vous gérez un projet immatériel dans votre entreprise ? Vous créez un logiciel, une marque ou un brevet ? Alors vous devez comprendre le compte 232. Ce compte vous aide à suivre vos immobilisations incorporelles en cours et à bien les enregistrer. À quoi sert-il exactement ? Quand l’utiliser ? Est-il un compte d’actif ou de passif ? Comment fonctionne-t-il ? Que révèle un solde débiteur ou créditeur ? Vous trouverez ici les réponses à toutes ces questions.

Qu'est-ce que le compte 232 - Immobilisations incorporelles en cours du plan comptable général (PCG) ?

Le compte 232 regroupe les immobilisations incorporelles en cours. Il suit les règles du Plan comptable général. Vous l’utilisez pour suivre les actifs incorporels non encore terminés : logiciel, brevets, frais de recherche, concessions, ou marques. Vous l’alimentez au débit du compte dès que vous engagez des coûts d’acquisition. Vous l’utilisez uniquement si vous attendez des avantages économiques futurs.

Vous retrouvez ce compte dans plusieurs documents : journal, grand livre, balance et bilan. Il reflète également les opérations en cours, avant transfert vers un compte définitif.

Quand utiliser le compte 232 ?

Vous utilisez le compte 232 dans les cas suivants :

  • vous développez en interne un logiciel, un brevet ou une marque : vous passez le débit du compte 232, en face du crédit du compte 721 ;
  • vous versez des avances à la commande à un prestataire : vous utilisez le compte 237 pour les règlements partiels liés à l’acquisition d’immobilisations incorporelles ;
  • vous clôturez au 1er janvier sans finalisation : vous maintenez les coûts d’acquisition au compte 232 tant que l’actif n’est pas en condition opérationnelle ;
  • vous achevez les travaux : vous transférez le total vers le compte 205 (si logiciel) ou vers une autre subdivision appropriée des comptes.

Une mauvaise affectation peut fausser vos comptes. Vous risquez des erreurs sur vos fins de l’impôt. Vous pouvez aussi mal évaluer vos actifs ou afficher une valeur incohérente au bilan. Vos états financiers perdent alors toute fiabilité.

Vous gagnez à vous faire accompagner. Un expert-comptable comme Dougs vous aide à bien ventiler entre comptes. Vous respectez les règles fiscales applicables et évitez les pièges comptables.

Le compte 232 est-il un compte d'actif ou de passif ?

Un actif est un élément que vous possédez. Il crée des avantages économiques futurs. Un passif, lui, reflète une dette ou une obligation envers un tiers. Chaque compte traduit une réalité précise dans vos états financiers.

Le compte 232 fait partie des comptes d'actifs. Il enregistre des immobilisations incorporelles en cours. Vous mobilisez vos moyens propres pour créer un actif, comme un logiciel, un brevet, ou une propriété intellectuelle. Ce compte ne reflète jamais une obligation envers une entité à des tiers.

Comment fonctionne le compte 232 ?

Le compte 232 s’utilise pendant la phase de création. Vous le débitez à chaque dépense liée à une immobilisation incorporelle. Vous le créditez dès que l’actif devient opérationnel. Vous basculez alors vers un compte définitif, ce qui déclenche l’amortissement selon sa durée de vie utile.

Ce compte vous aide à anticiper vos investissements et vos charges futures. Il reflète l’avancement des travaux et sécurise votre suivi comptable.

Surveillez ses variations. Vérifiez les virements, les délais, et les subdivisions des comptes pour fiabiliser vos écritures.

Le compte 232 est-il débiteur ou créditeur ?

Un compte peut être débiteur ou créditeur selon son type. Un compte d’actif reste débiteur par nature. Un solde débiteur montre que vous possédez un actif. Un solde créditeur, quant à lui, traduit une obligation ou une dette.

Le compte 232 affiche un solde débiteur tant que vous enregistrez des coûts d’acquisition. Il revient à zéro une fois l’immobilisation incorporelle finalisée et transférée. Un solde créditeur indique une écriture incohérente à corriger dans vos comptes.

Les clients Dougs regardent également

Qu'est-ce qu'une écriture de capital en comptabilité ?

Une écriture de capital reflète un apport d’un ou plusieurs associés. L’entreprise reçoit de l’argent, des biens (brevets, terrains) ou un savoir-faire. Cet apport augmente vos actifs sans créer de dette. Il renforce votre solidité financière et rassure vos partenaires.

Comment faire une comptabilisation des apports en nature ?

Pour comptabiliser un apport en nature, suivez ces étapes simples :

  • évaluez le bien à sa valeur réelle ;
  • faites valider cette valeur par un commissaire aux apports, sauf exemption ;
  • augmentez le capital du montant apporté ;
  • reconnaissez un nouvel actif : logiciel, brevets, terrains, ou matériels, selon le cas.

Cet apport renforce vos immobilisations incorporelles ou corporelles. Il n’impacte pas votre trésorerie, mais améliore votre structure financière.

FAQ sur le compte 232

Les autres types de comptes de la classe 2 : 205, 215, 218, 2183, 231, 238...

Vous voulez explorer les autres comptes de la classe 2 ? Voici ceux à connaître :


205 – concessions et droits similaires, brevets, licences, marques, procédés, solutions informatiques, droits et valeurs similaires ;


215 – installations techniques, matériels et outillages industriels ;


218 - autres immobilisations corporelles ;


2183 – matériel de bureau et matériel informatique ;


231 – immobilisations corporelles en cours ;


238 – avances et acomptes versés sur commandes d'immobilisations corporelles.


Vous pouvez également découvrir notre dossier complet sur le Plan comptable général.

Quelle est la définition d'une immobilisation incorporelle ?

Une immobilisation incorporelle est un actif non physique que vous utilisez durablement. Elle génère des avantages économiques futurs, comme un logiciel, un brevet, une marque, ou un fonds de commerce.

Quelles sont les 3 catégories d'immobilisation ?

Les immobilisations se classent en trois catégories :


incorporelles : sans substance physique (ex. : brevets, logiciels, marques) ;


corporelles : avec une existence matérielle (ex. : terrains, matériels, outillages industriels) ;


et financières : liées à des titres ou prêts (ex. : participations, dépôts, prêts à long terme).