David Bernier
David Bernier
Head of Legal
Temps de lecture12 min.

Comment déterminer son TJM en freelance facilement en 2026 ?

calculer votre tjm en freelance
calculer votre tjm en freelance

Vous avez peur de fixer un TJM trop bas et de travailler beaucoup sans gagner suffisamment ? Ou, au contraire, de demander trop cher et de faire fuir vos clients ?

C’est tout le problème lorsqu’un freelance cherche à fixer ses tarifs : trouver un montant acceptable sur le marché tout en gagnant suffisamment pour vivre de son activité.

Et pour y arriver, il faut d’abord éviter une confusion fréquente : votre TJM, votre chiffre d’affaires et ce que vous gagnez réellement sont trois choses différentes.

Dans cet article, je vais vous aider à y voir plus clair. Je suis Patrick Maurice, expert-comptable, cofondateur de Dougs et j’accompagne des entrepreneurs depuis plus de 30 ans. Nous allons voir ensemble ce qu’est réellement le TJM, les critères qui permettent de fixer votre tarif et surtout comment le calculer pas à pas à partir de vos objectifs de rémunération et de vos charges.

Et si vous voulez être accompagné par un expert-comptable spécialisé pour les freelances, Dougs peut vous aider à sécuriser vos tarifs et votre rentabilité dès le départ.

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EN BREF

Avant d’entrer dans le détail, voici l’essentiel à retenir :

  • Le TJM correspond au prix facturé pour une journée de travail, et non à ce que vous gagnez réellement.
  • En freelance, vous générez d’abord du chiffre d’affaires. Ce montant ne devient votre revenu réel qu’après déduction des charges, des frais et des impôts.
  • Ce tarif dépend de plusieurs éléments : votre métier, votre expérience, votre statut juridique, le marché et le nombre de jours que vous pouvez réellement facturer dans l’année.
  • Pour le calculer correctement, il faut partir de votre revenu net cible, ajouter l’ensemble de vos coûts, puis répartir ce montant sur vos jours facturables.

Si vous voulez comprendre comment fixer un TJM cohérent et durable, lisez la suite de l’article.

SOMMAIRE
1
Qu’est-ce que le TJM freelance ?
2
TJM et salaire : quelle différence ?
3
Les critères qui influencent le calcul de votre TJM
4
Comment calculer son TJM ?

Qu’est-ce que le TJM freelance ?

Posons d’abord les bases. Si vous confondez votre TJM avec ce que vous gagnez réellement, vous risquez de fixer un tarif trop bas ou, à l’inverse, de vous croire trop cher.

Je vous explique ce que recouvre le TJM.

Le TJM, qu’est-ce que ça recouvre concrètement ?

Le TJM, c’est votre taux journalier moyen, autrement dit, le prix que vous facturez pour une journée de travail, en tant que freelance.

C’est un montant en euros par jour facturé hors taxes (HT) qui représente votre tarif de référence pour une journée “standard”.

En clair : le TJM, c’est ce que vous facturez au client, pas ce que vous touchez réellement.

À quoi sert le TJM en freelance ?

Même si vous pouvez facturer de plusieurs façons (à l’heure, au forfait, à la commission, au résultat, etc.), le TJM reste votre repère central.

Il sert notamment à 4 choses :

  1. Fixer vos tarifs sans travailler à perte : votre TJM vous aide à vérifier si le prix d’une mission est suffisant pour payer vos charges, vos frais, et vous rémunérer correctement.
  2. Comparer des missions entre elles : deux missions peuvent afficher le même prix total, mais ne pas vous rapporter la même chose. Exemple : 2 000 € pour 4 jours (500 €/jour) ou 2 000 € pour 8 jours (250 €/jour). Le TJM vous permet de voir rapidement laquelle est la plus intéressante.
  3. Négocier avec un chiffre clair : quand un client discute un tarif, le TJM vous donne une base rationnelle. Vous savez ce que vous pouvez accepter, et à partir de quand ça devient risqué.
  4. Piloter votre rentabilité : en freelance, vous vendez votre temps. Votre rentabilité dépend donc de trois choses : ce que vous facturez, vos charges, et le nombre de jours réellement facturés. Le TJM vous permet de vérifier si votre tarif couvre bien tout ça.

Et retenez une règle simple : si le prix d’une mission revient en dessous de votre TJM, il y a de fortes chances que vous travailliez à perte (ou à minima que vous vous payiez mal).

À retenir : le TJM est le tarif facturé pour une journée de travail (souvent HT). Ce n’est pas votre salaire : c’est un prix qui doit couvrir vos charges, vos frais, et ce que vous voulez réellement gagner. Même si vous facturez autrement (forfait, résultat, etc.), votre TJM reste votre boussole pour vérifier que vous êtes rentable et éviter les missions “pièges”.

TJM et salaire : quelle différence ?

Votre TJM correspond-il vraiment à ce que vous gagnez à la fin du mois ? Non. Pour comprendre pourquoi, il faut distinguer trois notions : votre TJM, votre chiffre d’affaires et votre rémunération réelle.

Le chiffre d’affaires ne correspond pas à votre salaire

Quand on est freelance, on parle souvent de “salaire”, mais en réalité, ce n’est pas le bon mot. Contrairement à un salarié, vous ne touchez pas un montant fixe chaque mois. Vous générez avant tout du chiffre d’affaires.

Or, ce chiffre d’affaires n’est pas ce qu’il vous reste dans la poche.

Avant de pouvoir vous rémunérer, vous devez d’abord payer vos charges sociales et régler vos frais professionnels.

Ce n’est qu’après ces déductions que vous pouvez vous verser une rémunération.

Cette rémunération est donc toujours inférieure à votre chiffre d’affaires.

Ce qu’il vous reste vraiment à la fin

Prenons un exemple. Imaginons que :

  • votre TJM est de 350 € ;
  • vous avez travaillé 120 jours dans l’année ;
  • et votre chiffre d’affaires annuel s'élève à 42 000 €.

Si vous êtes en micro-entreprise et exercez une activité libérale relevant des BNC, vos cotisations sociales représentent 25,6% de votre chiffre d’affaires.

Sur 42 000 €, vous payez donc environ 10 752 € de cotisations sociales (42 000 × 25,6%). Il vous reste environ 31 248 € après ces cotisations.

Mais ce montant n’est toujours pas votre rémunération finale.

Vous devez encore déduire vos outils, vos abonnements, votre matériel, vos déplacements, bref, tout ce qui est nécessaire pour faire fonctionner votre activité.

Imaginons maintenant que, sur l’année, vos frais professionnels représentent environ 4 000 € (outils, abonnements, matériel, déplacements, etc.).

Reste après cotisations sociales : 31 248 €

Frais professionnels : 4 000 €

Il vous reste donc environ 27 248 €.

C’est cette somme qui correspond à ce que vous pouvez réellement utiliser pour vivre avant impôt.

Et ce n’est pas encore terminé.

Sur ce montant, vous devrez encore payer l’impôt sur le revenu (selon votre situation personnelle). Autrement dit, ce que vous aurez réellement “dans la poche” sera encore inférieur.

C’est pour cette raison qu’il ne faut jamais raisonner uniquement en chiffre d’affaires, mais bien en revenu réel.

Infographie sur un exemple pour calculer le TJM
Infographie sur un exemple pour calculer le TJM
Sirene

NB : cet exemple est volontairement simplifié. Le calcul précis du TJM dépend de votre situation et sera détaillé plus loin dans l’article.

Pour faire simple, en freelance, vous ne touchez pas un salaire, mais du chiffre d’affaires. Votre rémunération réelle correspond à ce qu’il reste après charges, frais et impôts.

Comprendre cette différence est indispensable pour fixer un TJM cohérent et éviter de mal vous rémunérer.

Baromètre de rémunération des TPE

  • Qui se verse un salaire, et combien ?
  • Qui se verse des dividendes, et combien ?
  • Qui ne se verse rien ?

Les critères qui influencent le calcul de votre TJM

Maintenant que vous avez compris que le TJM n’est pas un salaire, une autre question se pose naturellement : quels éléments devez-vous prendre en compte pour fixer votre propre TJM ?

Car ce tarif ne se choisit pas au hasard. Il dépend de plusieurs critères, liés à votre profil, à votre activité et au contexte dans lequel vous travaillez.

Votre profil de freelance

Toutes les activités en freelance ne sont pas rémunérées de la même manière. Par exemple, le TJM d’un développeur web n’a rien à voir avec celui d’un rédacteur web ou d’un graphiste.

C’est pourquoi il est important de vous situer par rapport à votre métier.

Pour vous faire une première idée des TJM pratiqués dans votre métier, vous pouvez :

  • observer les fourchettes de tarifs affichées par activité et niveau d’expérience sur certaines plateformes de freelances ;
  • consulter des baromètres du freelancing publiés régulièrement, qui donnent des tendances par secteur.

À titre purement indicatif, on observe souvent des TJM moyens autour de :

  • 387 € pour un graphiste ;
  • 569 € pour un développeur web ;
  • 400 € pour un community manager ;
  • 761 € pour un consultant en stratégie ou en communication.
Sirene

Attention : ces chiffres servent uniquement de repères. Ils ne prennent pas en compte le niveau réel de compétence, les charges de chacun ni les conditions de travail.

Votre expérience

À métier égal, le TJM peut aussi varier fortement selon vos années d’expérience, vos références clients, votre niveau de spécialisation, votre réputation sur le marché.

Par exemple, un directeur artistique junior peut facturer entre 300 € et 400 € par jour, tandis qu’un profil senior peut atteindre 550 € à 650 €.

La formation joue aussi un rôle, surtout quand elle renforce votre crédibilité ou votre spécialisation. Par exemple une certification reconnue dans votre domaine (cloud, data, cybersécurité), une spécialisation difficile à maîtriser (SEO technique, tracking et analytics, UX research) ou encore une formation professionnalisante solide (bootcamp dev, école de design, master spécialisé).

Plus votre expertise est rare et prouvable, plus il est facile de justifier un TJM plus élevé.

Votre cadre d’activité

Votre statut juridique a également un impact direct sur votre TJM, car il détermine le niveau de vos charges et donc ce qu’il vous reste réellement.

En micro-entreprise, les charges sont relativement plus légères. Vous devez prévoir environ 30% supplémentaires par rapport à la rémunération que vous souhaitez vous verser, pour couvrir les cotisations sociales, la CET (contribution économique territoriale) et l’impôt sur le revenu.

De plus, avec le prélèvement libératoire, l’impôt sur le revenu est payé en même temps que les cotisations sociales, sous forme d’un pourcentage du chiffre d’affaires.

Vos frais professionnels réels ne sont pas déduits de votre chiffre d’affaires pour calculer vos cotisations sociales et votre revenu imposable. Un abattement forfaitaire est toutefois appliqué pour le calcul de l’impôt sur le revenu lorsque vous n’avez pas opté pour le versement libératoire.

Avec d’autres statuts (entreprise individuelle, EURL, SASU, etc.), le calcul des cotisations, de l’impôt et la prise en compte des frais professionnels fonctionnent différemment. Votre TJM doit donc être adapté à votre situation plutôt que déterminé à partir d’un pourcentage de charges valable pour tous.

Certaines aides (comme l’ACRE ou l'aide à la création ou à la reprise d'une entreprise) peuvent temporairement réduire les charges au démarrage. Pensez à les intégrer dans votre réflexion, mais sans bâtir un TJM uniquement sur ces avantages temporaires.

Enfin, votre type de clientèle joue aussi.

  • Les grandes entreprises fonctionnent souvent avec des grilles tarifaires déjà définies, ce qui limite votre marge de négociation.
  • Les petites structures sont généralement plus ouvertes à la discussion, mais ont souvent un budget maximum à ne pas dépasser.
  • Quant aux particuliers, ils regardent surtout le prix final. Si vous devez facturer la TVA, cela peut rendre votre TJM moins acceptable pour eux.

Si vous souhaitez développer le sujet, nous avons rédigé un article pour vous aider à choisir votre statut juridique.

Le marché et la demande

Le TJM dépend fortement du marché.

Un métier très demandé, mais exercé par peu de freelances, permet généralement de facturer plus cher, même avec peu d’expérience. C’est le cas, par exemple, de certains profils techniques ou spécialisés, comme data engineer ou consultant tracking et analytics.

À l’inverse, quand il y a beaucoup de freelances pour un même type de mission, les clients ont davantage de choix. Les tarifs ont alors tendance à baisser, car la concurrence est plus forte.

Réaliser une étude de marché est indispensable pour fixer un TJM réaliste et compétitif.

Infographie sur les critères qui font varier le TJM
Infographie sur les critères qui font varier le TJM

Pour résumer, le TJM dépend de votre métier, de votre expérience et de votre expertise. Il est fortement influencé par votre statut juridique, vos charges et votre type de clientèle. Le marché et la demande font aussi varier les tarifs, parfois fortement.

Comment calculer son TJM ?

Maintenant que vous savez quels critères influencent le TJM, voyons comment le calculer sans se tromper.

L’idée est toujours la même : partir de ce que vous voulez réellement gagner, puis remonter vers votre tarif journalier.

Définir votre revenu net annuel cible

Avant de parler de tarifs, posez-vous une question : combien voulez-vous réellement gagner sur l’année ?

Ici, on parle bien de revenu net, c’est-à-dire l’argent dont vous avez besoin pour payer vos dépenses personnelles, vivre correctement, mettre de côté si possible.

Par exemple, si vous souhaitez gagner 2 300 € nets par mois, cela représente environ 27 600 € nets par an.

C’est ce montant qui servira de base à votre calcul.

Intégrer toutes vos charges et frais

À ce revenu net, vous devez ajouter tout ce que votre activité vous coûte.

Il faut donc intégrer :

  • vos charges sociales (selon votre statut) ;
  • vos impôts ;
  • vos frais professionnels.

Ces montants varient selon votre situation, mais ils sont indispensables. Si vous ne les intégrez pas maintenant, vous les paierez plus tard de votre poche.

Estimer le nombre de jours réellement facturables

Vous n’allez évidemment pas travailler 365 jours par an, ni même être facturable tous les jours ouvrés.

Vous devez donc tenir compte des congés, du temps consacré à la prospection, de l’administratif (facturation, compta, échanges clients) et des périodes plus calmes (été, fin d’année, etc.).

Par exemple, si vous travaillez 5 jours par semaine, vous avez environ 260 jours ouvrés sur une année.

Si vous prenez 5 semaines de congés, vous retirez 25 jours : il vous reste environ 235 jours.

Ensuite, vous n’êtes pas facturable tous les jours (prospection, administratif, creux, etc.). Si vous estimez que vous êtes facturable 70 % du temps, cela fait : 235 × 70 % ≈ 165 jours facturables sur l’année.

Appliquer la formule de calcul du TJM

Une fois ces éléments posés, vous pouvez calculer votre TJM.

La formule à utiliser est la suivante :

TJM freelance = (revenu net annuel souhaité + charges annuelles + impôt sur le revenu) / nombre de jours travaillés et facturés.

Prenons un exemple pour vous aider à y voir clair. Imaginons que vous souhaitez gagner 2 300 € nets par mois, soit 27 600 € nets par an. Vos charges et impôts représentent environ 24 000 € par an. Vos frais professionnels s’élèvent à 5 000 € par an. Vous estimez pouvoir facturer 155 jours par an.

Le calcul se fait comme suit :

Total à couvrir sur l’année : 27 600 € + 24 000 € + 5 000 € = 56 600 €

TJM : 56 600 € ÷ 155 ≈ 365 € par jour

Si vous souhaitez connaître votre taux horaire, vous avez juste à diviser ce résultat par 8 (en partant sur une journée de 8 heures). Dans notre exemple, cela fait : 365 € ÷ 8 ≈ 46 € de l’heure.

Infographie sur comment calculer le TJM
Infographie sur comment calculer le TJM

En pratique, le calcul du TJM commence par le revenu net annuel que vous visez. Vous devez ensuite ajouter l’ensemble des coûts liés à votre activité. Les jours facturables sont essentiels : moins vous facturez de jours, plus votre TJM doit être élevé pour atteindre le même revenu. C’est cet équilibre qui détermine votre TJM.

EN RÉSUMÉ

Le TJM est un pilier central de votre activité freelance. Il conditionne à la fois vos revenus, votre rentabilité et la pérennité de vos missions.

  • Fixé trop bas, il fragilise votre équilibre financier ;
  • mal calculé, il fausse votre vision de ce que vous gagnez réellement.
  • Définir un TJM cohérent suppose de prendre en compte votre activité, vos charges, votre temps réellement facturable et vos objectifs personnels.

Si vous souhaitez sécuriser vos tarifs, éviter les erreurs courantes et faire les bons choix dès le départ, l’accompagnement d’un expert-comptable spécialisé en freelance fait toute la différence. Avec Dougs, vous bénéficiez d’un regard expert pour piloter votre activité en toute sérénité.

FAQ sur le TJM en freelance

Quel est le TJM moyen d’un freelance en France ?

Il n’existe pas un TJM moyen unique valable pour tous les freelances. Il dépend surtout du métier exercé, du niveau d’expérience, du secteur d’activité et du type de missions.

À titre indicatif, beaucoup de freelances en France se situent entre 300 € et 600 € par jour, mais cette fourchette peut être largement dépassée dans certains métiers très spécialisés ou plus basse dans d’autres.

L’important n’est donc pas de viser “le TJM moyen”, mais un TJM cohérent avec votre situation, vos charges et vos objectifs de rémunération.

Comment fixer son TJM quand on débute ?

Quand on débute en freelance, il est normal d’avoir du mal à fixer son TJM.

La bonne approche consiste à partir de ce que vous voulez réellement gagner, intégrer vos charges et vos frais, estimer vos jours facturables et obtenir un TJM minimum viable.

Ensuite, vous pouvez accepter un TJM légèrement inférieur au marché au départ sans descendre en dessous de votre seuil de rentabilité.

Faut-il baisser son TJM pour trouver des clients ?

Pas forcément, et souvent, ce n’est pas la bonne solution.

Baisser son TJM peut parfois aider à décrocher une première mission, mais cela attire surtout des clients sensibles au prix, complique les augmentations futures et peut vous amener à travailler beaucoup pour peu de rémunération.

Dans beaucoup de cas, mieux vaut ajuster votre discours ou votre cible que votre TJM.

Comment augmenter son TJM sans perdre de missions ?

Augmenter son TJM ne passe pas uniquement par une hausse “brute” des tarifs.

Les leviers les plus efficaces sont souvent la spécialisation, la valeur perçue (résultats, expertise, accompagnement), le choix de missions plus complexes ou plus stratégiques et une meilleure sélection des clients.

Vous pouvez aussi augmenter votre TJM progressivement, mission après mission ou uniquement pour les nouveaux clients.

Un TJM plus élevé est souvent mieux accepté quand il est justifié.

David Bernier
David Bernier
Head of Legal

David est Head of Legal chez Dougs. En français, cela signifie qu’il pilote le département juridique du cabinet, endosse la casquette de référent technique et garantit l’évolution du service.

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