Comment fonctionnent les frais kilométriques en 2026 ?
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Vous utilisez votre véhicule personnel pour vos déplacements professionnels, mais vous hésitez encore sur la manière de déclarer vos frais kilométriques ? Barème, calcul, justificatifs, traitement fiscal : le sujet paraît simple, et pourtant il est facile d’oublier certains trajets ou de mal appliquer le barème, avec un risque fiscal à la clé.
Ce point devient souvent sensible lors de la préparation du bilan et de la liasse fiscale, quand ces frais sont intégrés aux charges et examinés par l’administration fiscale.
Dans cet article, je vous propose de repartir de votre situation concrète et de répondre, étape par étape, à toutes vos questions. Je vais vous expliquer qui peut bénéficier des frais kilométriques, comment fonctionne le barème 2026 et comment calculer vos indemnités.


- Les frais kilométriques remboursent l’utilisation de votre véhicule personnel pour des déplacements professionnels, sans avoir à justifier chaque dépense (carburant, entretien, assurance). Vous devez toutefois pouvoir prouver que les trajets ont bien été effectués et qu’ils sont liés à votre activité professionnelle.
- Le montant est calculé à partir d’un barème fiscal officiel, qui dépend du type de véhicule, de sa puissance fiscale (en chevaux fiscaux, indiqués sur la carte grise) et du nombre de kilomètres parcourus sur l’année.
- Bien appliqué, ce dispositif permet de réduire vos impôts ou vos cotisations sur vos déplacements professionnels, tout en limitant le risque fiscal.
Pour comprendre précisément comment l’appliquer à votre situation et éviter les erreurs, je vous détaille tout dans la suite de l’article.
Que sont les indemnités kilométriques ?
Avant d’entrer dans les règles et les calculs, je vais commencer par poser une base simple : à quoi servent exactement les indemnités kilométriques, et dans quels cas elles s’appliquent.
Quand vous utilisez votre véhicule personnel pour un déplacement professionnel, vous engagez forcément des frais : carburant, usure de la voiture, assurance, etc. Les indemnités kilométriques (souvent appelées “frais kilométriques”) servent justement à vous rembourser ces dépenses. Ce remboursement est encadré par l’administration fiscale. Il suppose de respecter un barème officiel ainsi que certaines conditions (que je détaille plus loin).
Concrètement, le remboursement ne repose pas sur vos dépenses réelles. Vous n’avez donc pas à additionner chaque plein d’essence ou chaque facture d’entretien. À la place, l’administration fiscale applique un montant forfaitaire, calculé à partir d’un barème officiel. Je vous explique ce barème plus en détail un peu plus loin dans l’article.
Comment ça fonctionne, concrètement ?
Pour bien comprendre le mécanisme, retenez un point essentiel : dans le cadre des frais kilométriques, vous n’avez pas à fournir l’ensemble de vos factures (carburant, entretien, assurance). En revanche, vous devez être en mesure de justifier les déplacements réalisés (date, trajet, motif, distance). Le calcul se fait automatiquement à partir d’un barème fiscal fixé par l’administration.
Ce barème détermine un montant en fonction de deux critères principaux :
- le nombre de kilomètres parcourus pour vos déplacements professionnels ;
- les caractéristiques de votre véhicule, notamment sa puissance fiscale, exprimée en chevaux fiscaux (indiquée sur la carte grise).
Pour rendre cela plus concret, prenons un exemple simple.
Vous êtes dirigeant ou salarié et vous utilisez votre voiture personnelle pour vous rendre à un rendez-vous professionnel (client, mission, intervention, formation) situé à 25 km de chez vous. L’aller-retour représente donc 50 km.
Ces 50 km peuvent ouvrir droit à des indemnités kilométriques, calculées automatiquement à partir du barème correspondant à votre véhicule.
Autrement dit, plus besoin de calculs complexes : le barème fait le travail pour vous.
Que couvrent les frais kilométriques ?
Une autre question revient souvent à ce stade : que couvrent exactement ces frais kilométriques ?
Le barème kilométrique est conçu pour intégrer l’ensemble des coûts liés à l’usage courant de votre véhicule.
Il prend notamment en compte :
- la dépréciation du véhicule, c’est-à-dire sa perte de valeur avec le temps ;
- les réparations et l’entretien ;
- l’achat de pneus ;
- le carburant ;
- l’assurance.


En revanche, certains frais ne sont pas inclus dans ce barème.
- D’une part, les péages et les frais de stationnement. Ils peuvent être remboursés séparément, à condition de conserver les justificatifs correspondants (ticket de péage, facture de parking).
- D’autre part, le prix d’achat du véhicule. Celui-ci n’est jamais remboursé directement : le barème intègre uniquement l’usure et la perte de valeur progressive liée aux kilomètres parcourus.
Pour résumer :
- Les indemnités kilométriques servent à rembourser l’usage de votre véhicule personnel pour des trajets professionnels.
- Le montant est calculé à partir d’un barème fiscal officiel, sans avoir à fournir les justificatifs de chaque dépense.
- Ce barème couvre l’essentiel des frais liés à l’utilisation du véhicule, comme le carburant, l’entretien, l’assurance et l’usure.
Qui peut bénéficier des indemnités kilométriques ?
Après avoir clarifié le principe des indemnités kilométriques, vous vous demandez sûrement : est-ce que je suis concerné, et dans quel cadre je peux les utiliser ?
Les profils concernés
Dans la pratique, les indemnités kilométriques s’adressent surtout à deux profils, lorsqu’ils utilisent un véhicule personnel pour des déplacements professionnels :
- les salariés et assimilés salariés, quel que soit leur niveau de rémunération ou leur statut (SMIC, cadre, cadre dirigeant) ;
- certains dirigeants, selon leur statut social et fiscal.
Les véhicules concernés
Dans la majorité des cas, les indemnités kilométriques s’appliquent lorsque vous utilisez :
- une voiture ;
- une moto ou un scooter.
Les conditions pour bénéficier des indemnités kilométriques
Deux conditions doivent être remplies pour bénéficier des indemnités kilométriques :
- Le véhicule doit être personnel. Il ne doit pas être inscrit à l’actif de l’entreprise ni mis à disposition par celle-ci.
- L’entreprise doit pouvoir justifier la réalité et le caractère professionnel des frais engagés.
À ce titre, vous devez établir un relevé d’indemnités kilométriques précisant notamment :
- le mode de transport utilisé ;
- la puissance fiscale du véhicule ;
- le type de motorisation (thermique ou électrique) ;
- les déplacements réalisés (date, trajet, motif professionnel, distance parcourue).


Pour résumer :
- Si vous êtes salarié ou dirigeant et que vous utilisez votre véhicule personnel pour des trajets pro, vous êtes concerné.
- Le dispositif vise principalement la voiture et les deux-roues (moto, scooter).
- Pour être en règle, vous devez : (1) utiliser un véhicule qui n'appartient pas à l’entreprise, et (2) remplir une note de frais avec vos trajets (date, motif, distance) et les infos du véhicule.
Quels trajets sont comptés dans les frais kilométriques ?
Après avoir vérifié que vous êtes bien concerné, une autre question se pose : quels trajets pouvez-vous compter dans vos frais kilométriques ?
Les règles diffèrent selon le type de déplacement.
En pratique, deux situations existent :
- les trajets entre le domicile et le lieu de travail ;
- les déplacements professionnels réalisés dans le cadre de l’activité.
Je vous détaille les règles pour chaque cas.
Cas n°1 : trajets entre le domicile et le lieu de travail
Les frais kilométriques peuvent s’appliquer aux trajets entre votre domicile et votre lieu de travail, que vous soyez salarié ou dirigeant.
Cependant, une règle importante s’applique. La distance prise en compte est en principe limitée à 40 kilomètres par trajet.
Concrètement :
- si votre domicile est situé à moins de 40 km de votre lieu de travail, la distance réelle est retenue ;
- si vous habitez à plus de 40 km, seuls 40 km sont pris en compte.
Il existe toutefois une exception. La totalité de la distance peut être retenue si vous êtes en mesure de justifier de circonstances particulières, par exemple :
- des difficultés pour scolariser vos enfants ;
- l’impossibilité de trouver un emploi plus proche de votre domicile.
Imaginons par exemple que vous habitez à 55 km de votre lieu de travail. En l’absence de justification particulière, l’administration retient :
- 40 km à l’aller ;
- 40 km au retour ;
- Soit 80 km retenus (et non 110 km) pour la journée.
Cas n°2 : déplacements professionnels
Pour un déplacement professionnel, la règle est plus simple : l’intégralité des kilomètres parcourus est prise en compte, sans plafonnement à 40 km.
Vous pouvez compter vos trajets dès lors que vous utilisez votre véhicule personnel pour :
- vous rendre à un rendez-vous professionnel ;
- effectuer un déplacement dans le cadre de votre activité ;
- partir directement de votre domicile pour un déplacement professionnel.
Dans ce cas, l’intégralité des kilomètres parcourus est prise en compte.
Pour estimer facilement le montant correspondant, vous pouvez également utiliser notre simulateur d’indemnités kilométriques.
Simulateur : Frais kilométriques
Pour résumer :
- Deux types de trajets sont pris en compte pour le calcul des frais kilométriques : domicile–travail et déplacements professionnels.
- Pour le domicile–travail, la distance est en principe plafonnée à 40 km par trajet, sauf exception justifiée.
- Pour un déplacement professionnel, tous les kilomètres parcourus sont retenus.
Quel est le barème kilométrique applicable en 2026 ?
Maintenant que vous savez quels trajets peuvent être pris en compte, il reste à déterminer le montant correspondant. C’est ici qu’intervient le barème kilométrique.
Ce barème est publié chaque année par l’administration fiscale. Il fixe un montant forfaitaire en fonction de trois critères précis :
- le type de véhicule utilisé ;
- sa puissance fiscale ;
- le nombre de kilomètres parcourus sur l’année pour des trajets professionnels.
Autrement dit, une fois ces informations connues, le barème permet d’obtenir directement un montant, sans avoir à détailler chaque dépense.
Les montants présentés ci-dessous correspondent au barème applicable pour l’année 2026.
Barème kilométrique pour les voitures thermiques en 2026
Pour lire le tableau, commencez par repérer la puissance fiscale de votre voiture (en CV), puis choisissez la colonne correspondant à votre distance annuelle. Vous appliquez ensuite la formule indiquée.
| 3 CV et moins | d × 0,529 | (d × 0,316) + 1 065 € | d × 0,370 |
|---|---|---|---|
| 4 CV | d × 0,606 | (d × 0,340) + 1 330 € | d × 0,407 |
| 5 CV | d × 0,636 | (d × 0,357) + 1 395 € | d × 0,427 |
| 6 CV | d × 0,665 | (d × 0,374) + 1 457 € | d × 0,447 |
| 7 CV et plus | d × 0,697 | (d × 0,394) + 1 515 € | d × 0,470 |
Prenons un exemple pour mieux comprendre :
Imaginons que vous utilisez une voiture de 6 CV et que vous êtes dans la tranche jusqu’à 5 000 km sur l’année.
La formule applicable est : d × 0,665.
Pour 1 000 km, le montant de vos frais kilométriques est donc : 1 000 × 0,665 = 665 €.
Barème kilométrique pour les voitures électriques en 2026
Depuis 2021, les véhicules électriques bénéficient d’un traitement spécifique. Le barème applicable est majoré de 20% par rapport aux voitures thermiques.
La méthode de lecture reste identique à celle des voitures thermiques.
| 3 CV et moins | d × 0,635 | (d × 0,379) + 1 278 € | d × 0,444 |
|---|---|---|---|
| 4 CV | d × 0,727 | (d × 0,408) + 1 596 € | d × 0,488 |
| 5 CV | d × 0,763 | (d × 0,428) + 1 674 € | d × 0,512 |
| 6 CV | d × 0,798 | (d × 0,449) + 1 748 € | d × 0,536 |
| 7 CV et plus | d × 0,836 | (d × 0,473) + 1 818 € | d × 0,564 |
Exemple :
Vous utilisez une voiture électrique de 6 CV et vous êtes dans la tranche jusqu’à 5 000 km sur l’année.
La formule applicable est d × 0,798.
Pour 1 000 km, le montant de vos frais est donc : 1 000 × 0,798 = 798 €.
Barème kilométrique pour les deux-roues en 2026
Le barème kilométrique distingue deux catégories de véhicules à deux roues, car leurs usages et leurs coûts ne sont pas comparables.
Barème kilométrique pour les motocyclettes pouvant rouler à plus de 50 km/h et dont la cylindrée est supérieure à 50 cm³
| 1 ou 2 CV | d × 0,395 | (d × 0,099) + 891 € | d × 0,248 |
|---|---|---|---|
| 3, 4 ou 5 CV | d × 0,468 | (d × 0,082) + 1 158 € | d × 0,275 |
| Plus de 5 CV | d × 0,606 | (d × 0,079) + 1 583 € | d × 0,343 |
Exemple :
Vous utilisez une moto de 3 à 5 CV et vous êtes dans la tranche jusqu’à 3 000 km.
La formule applicable est d × 0,468.
Pour 1 000 km, le montant de vos frais kilométriques est donc : 1 000 × 0,468 = 468 €.
Barème kilométrique pour les cyclomoteurs qui circulent à une vitesse maximale de 45 km/h et dont la cylindrée est inférieure à 50 cm³
| Distance (d) jusqu’à 3 000 km | d × 0,315 |
|---|---|
| Distance (d) de 3 001 à 6 000 km | (d × 0,079) + 711 € |
| Distance (d) au-delà de 6 000 km | d × 0,198 |
Exemple :
Vous parcourez 2 000 km avec un cyclomoteur.
La formule applicable est d × 0,315.
Le montant de vos frais est donc : 2 000 × 0,315 = 630 €.
Pour résumer :
- Le barème kilométrique dépend toujours du type de véhicule, de sa puissance fiscale et de la distance annuelle parcourue.
- Les voitures électriques bénéficient d’une majoration de 20%.
- Une fois la bonne grille identifiée, il suffit d’appliquer la formule correspondante pour obtenir le montant à déclarer.
Comment ces remboursements sont-ils traités fiscalement ?
Une fois le montant calculé, une question revient souvent : est-ce que ces remboursements sont imposables ? En règle générale, non, si le barème est respecté et que les trajets peuvent être justifiés.
Pour l’entreprise (celle qui rembourse)
Les indemnités kilométriques peuvent être comptées comme une dépense liée à l’activité.
Concrètement, elles réduisent le bénéfice sur lequel l’entreprise paie de l’impôt, à condition de pouvoir prouver deux choses :
- les trajets ont bien été réalisés pour le travail ;
- le montant a été calculé avec le barème officiel.
Pour cela, il faut pouvoir présenter une note de frais avec :
- la date ;
- le trajet ;
- le motif professionnel ;
- la distance parcourue ;
- les informations du véhicule.
Pour la personne remboursée (salarié ou dirigeant)
Lorsque le remboursement respecte le barème et correspond à des trajets réels :
- il ne s’ajoute pas à votre salaire ;
- il n’est donc pas soumis à l’impôt sur le revenu ni aux cotisations sociales sous réserve du respect des règles applicables.
Que se passe-t-il en cas d’erreur ou de dépassement des frais ?
Si les indemnités versées :
- dépassent le barème kilométrique ;
- ou ne sont pas correctement justifiées,
l’administration peut requalifier tout ou partie du remboursement en rémunération. Dans ce cas, les sommes concernées deviennent imposables et peuvent entraîner un rappel d’impôt, un redressement de cotisations sociales et, le cas échéant, l’application de pénalités.
Pour résumer :
- Si le barème est respecté et les trajets justifiés, le remboursement n’est pas imposable pour vous.
- L’entreprise peut le comptabiliser comme une dépense liée à l’activité.
- En cas de dépassement ou de justificatifs insuffisants, un risque fiscal existe.
Les frais kilométriques permettent de calculer le montant lié à l’usage de votre véhicule personnel pour des trajets professionnels.
Pour que ce montant soit accepté en cas de contrôle fiscal, le barème officiel doit être appliqué correctement. Les trajets doivent aussi être tracés : date, motif et distance.
Ensuite, il faut séparer les trajets domicile-travail des déplacements professionnels, car le calcul et les règles ne sont pas identiques.
Une fois ces éléments en place, le montant dépend de votre véhicule (puissance fiscale) et des kilomètres parcourus sur l’année.
Pour aller plus vite et éviter les erreurs, les experts Dougs peuvent vérifier vos calculs et vos justificatifs.
FAQ sur les frais kilométriques 2026
Quelle est la différence entre frais de transport et frais kilométriques ?
Les frais de transport regroupent l’ensemble des dépenses liées aux déplacements professionnels : transports en commun, péages ou stationnement.
Si vous souhaitez en savoir davantage, nous avons rédigé un article dédié aux frais de transport.
Les frais kilométriques sont une catégorie spécifique de frais de transport. Ils concernent uniquement l’usage d’un véhicule personnel (voiture, moto, scooter) pour des déplacements professionnels. Leur montant est calcul é à partir d’un barème fiscal, et non à partir de vos dépenses réelles.
Quelle est la différence entre frais kilométriques et forfait mobilité durable ?
Les frais kilométriques et le forfait mobilités durables répondent à des logiques différentes.
Les frais kilométriques :
concernent l’utilisation d’un véhicule personnel motorisé ;
reposent sur un barème kilométrique officiel ;
s’appliquent aux trajets professionnels ou domicile-travail (dans certaines limites).
Le forfait mobilités durables :
concerne surtout les modes de transport alternatifs (vélo, covoiturage, transports partagés) ;
correspond à un montant forfaitaire, sans calcul au kilomètre ;
relève d’un dispositif distinct, mis en place par l’employeur.
Comment savoir si les frais kilométriques sont plus avantageux ?
Il n’y a pas de réponse unique. Cela dépend de votre situation.
Les frais kilométriques sont souvent plus intéressants si :
vous utilisez fréquemment votre véhicule personnel ;
vous parcourez un nombre significatif de kilomètres ;
votre véhicule a une puissance fiscale cohérente avec votre usage ;
vos dépenses liées au véhicule sont élevées (carburant, entretien, assurance).
Le plus simple consiste à faire une simulation, puis à comparer avec les autres solutions possibles (forfait, remboursement au réel, transports en commun).
Quels sont les justificatifs pour les frais kilométriques ?
Même si le calcul est forfaitaire, les frais kilométriques doivent être justifiés.
En pratique, vous devez être en mesure de fournir :
une note de frais kilométrique ;
le détail des déplacements (date, trajet, motif professionnel, distance parcourue) ;
les informations sur le véhicule utilisé (type, puissance fiscale, motorisation).
Les factures de carburant ou d’entretien ne sont pas demandées. En revanche, les informations déclarées doivent rester cohérentes et vérifiables en cas de contrôle.

Nahima est fiscaliste chez Dougs. Véritable appui pour ses collègues et pour les clients, elle jongle entre veille, conseil et formation sur son sujet de prédilection (on vous le donne en mille) : la fiscalité !
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