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SCI IR ou IS : comment choisir le bon régime fiscal pour votre projet ?

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Nahima Zobri
Nahima Zobri
Head of Tax
Temps de lecture14 min.

Vous hésitez entre l’impôt sur le revenu (IR) ou l’impôt sur les sociétés (IS) pour votre société civile immobilière (SCI) ? Vous voulez comprendre ce que ce choix va changer pour vos impôts, vos loyers et la gestion de votre projet. C’est normal : les deux régimes n’ont rien à voir et leurs conséquences sont souvent mal expliquées. Si vous envisagez de créer une SCI, cette décision fiscale doit être anticipée dès la constitution de la société.

Dans cet article, vous allez apprendre comment fonctionnent l’IR et l’IS, ce que vous pouvez déduire, comment vos plus-values sont imposées et quel régime correspond le mieux à votre situation.

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EN BREF
  • Une SCI peut être imposée à l’IR ou à l’IS, et ce choix change votre fiscalité, vos déductions et vos plus-values.
  • À l’IR, vous êtes imposé sur votre quote-part et profitez d’un régime simple et favorable aux plus-values. À l’IS, la SCI paie l’impôt, vous pouvez amortir le bien et déduire plus de charges.
  • L’IR reste idéal pour une détention longue ou une SCI familiale. L’IS optimise les revenus locatifs, surtout avec un crédit ou des travaux.
  • L’IR pèse sur votre taux marginal, l’IS crée parfois une double imposition.

L’IR allège la gestion, l’IS renforce l’optimisation. Votre choix dépend de vos objectifs, de votre fiscalité et de votre stratégie.

Comment fonctionne une SCI à l’IR et une SCI à l’IS ?

Pour avancer sereinement dans votre projet, vous devez comprendre comment votre SCI sera imposée et comment elle gérera ses revenus. Trois points essentiels vous aident à y voir clair :

  • la transparence ou l’opacité fiscale ;
  • l’impact direct sur votre propre imposition ;
  • la stabilité ou non de vos résultats au quotidien.

Fonctionnement de la SCI à l’IR : un régime fiscal transparent

Une SCI à l’impôt sur le revenu (IR) repose sur la transparence fiscale. Vous êtes imposé personnellement sur votre quote-part de revenus. Vous déclarez vos revenus fonciers dans votre déclaration annuelle. Le taux appliqué dépend de votre taux marginal d’imposition, qui peut aller de 0 % à 45 %.

Ce régime est dit transparent, car la SCI ne paie pas l’impôt elle-même. Le résultat remonte vers vous, même sans distribution. Les déficits deviennent des déficits fonciers, imputables sur votre revenu global, dans certaines limites. Ce fonctionnement reste simple, mais il peut devenir coûteux si vos revenus placent votre foyer dans une tranche élevée.

Fonctionnement de la SCI à l’IS : un régime opaque

Une SCI à l’impôt sur les sociétés (IS) fonctionne différemment. La société est imposée directement. Vous n’êtes taxé que si vous recevez des dividendes. Ce régime crée une forme d’opacité, car la SCI devient une entité fiscale distincte. Elle calcule son bénéfice, applique un taux d’IS, puis vous verse éventuellement un revenu.

L’IS permet l’amortissement des biens immobiliers, ce qui réduit chaque année le résultat imposable. Vous pouvez aussi déduire davantage de charges. En contrepartie, vous êtes exposé à une double imposition : une première fois au niveau de la société, puis sur les dividendes reçus. L’IS peut toutefois lisser votre fiscalité si votre SCI porte un crédit ou des travaux importants.

Ce que cela change pour vous au quotidien

Votre choix de régime fiscal modifie la gestion de votre SCI. À l’IR, vous êtes directement impacté par chaque hausse de loyers ou variation de charges. Le résultat s’ajoute à vos revenus personnels. Vous restez exposé à votre taux marginal, ce qui peut alourdir vos impôts.

À l’IS, la SCI absorbe les variations de résultat. Vous bénéficiez d’un cadre plus stable pour piloter vos dépenses, vos charges et vos projets. Vous gardez la possibilité d’un changement de régime d’imposition. Ce choix doit toutefois être anticipé, car il impacte vos plus-values de cession et la valeur nette comptable du bien. Le régime fiscal devient donc un vrai outil stratégique pour organiser votre activité immobilière.

Autrement dit, votre régime décide comment vous êtes imposé et comment votre SCI gère ses revenus : l’IR reste simple mais peut coûter plus cher, tandis que l’IS offre plus d’optimisations et une gestion plus stable.

Vous hésitez encore entre l’IR et l’IS pour votre SCI ?

Déduction des charges, amortissement et déficits : ce que vous pouvez déduire selon le régime

Après avoir compris comment votre SCI est imposée, vous devez maintenant savoir ce que vous pouvez vraiment déduire pour alléger votre fiscalité. Je vous guide avec deux paramètres déterminants qui orientent votre décision :

  • ce que vous pouvez déduire selon le régime ;
  • la possibilité de créer un déficit ou d’amortir le bien.

Déductions et déficits en SCI à l’IR

À l’IR, vous pouvez déduire certaines charges déductibles liées au bien. Vous déduisez les intérêts d’emprunt, la taxe foncière, les frais d’acquisition ou encore les dépenses d’entretien. Ces charges réduisent vos revenus fonciers imposables. Vous pouvez aussi utiliser le régime micro-foncier si vos loyers sont faibles, mais il limite les déductions réelles.

Si vos charges dépassent vos loyers, vous créez un déficit foncier. La part du déficit hors intérêts d’emprunt est imputable sur votre revenu global, dans la limite de 10 700 € par an, à condition que le logement soit loué pendant trois ans. Les intérêts d’emprunt ne sont pas imputables sur le revenu global : ils se reportent uniquement sur vos revenus fonciers des années suivantes. Ce mécanisme allège votre fiscalité, mais il reste encadré et ne couvre pas toutes les dépenses. Les prélèvements sociaux restent, eux, toujours dus sur la part imposable, au taux global de 17,2 %.

Déductions et amortissement en SCI à l’IS

À l’IS, les règles sont plus larges. Vous pouvez déduire un plus grand nombre de charges déductibles, dont la rémunération du gérant, les frais de gestion ou certaines dépenses liées à l’exploitation. Vous pouvez aussi amortir le bien. Cet amortissement du bien étale son coût sur plusieurs années et baisse chaque année le résultat imposable.

L’IS permet aussi le report du déficit sans limite de durée. Ce point est important si votre SCI porte un emprunt important ou des travaux. Les charges élevées sont alors mieux absorbées. L’IS diffère l’impact des prélèvements sociaux, qui s’appliquent principalement au niveau des associés en cas de distribution de dividendes (via le PFU ou le barème progressif) ou lors de la cession. Enfin, vous restez en régime réel : aucune option micro ne s’applique dans ce régime.

En bref, l’IR reste simple mais limite vos déductions, tandis que l’IS vous offre plus de charges à déduire et l’amortissement du bien pour réduire durablement votre imposition.

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Fiscalité des plus-values et cession de parts

Après avoir identifié ce que vous pouvez déduire selon chaque régime, vous devez aussi mesurer l’impact réel de l’impôt au moment de la revente ou d’un changement d’associé. Je vous aide à avancer avec deux points clés qui orientent votre décision :

  • la fiscalité sur les plus-values selon l’IR ou l’IS ;
  • les règles appliquées en cas de cession de parts.

Plus-values en SCI à l’IR : un régime très avantageux

À l’IR, vous bénéficiez du régime des plus-values immobilières des particuliers. Ce régime applique un abattement pour durée de détention. Vous réduisez ainsi l’impôt chaque année. Vous êtes exonéré d’impôt après un certain délai et vos prélèvements sociaux disparaissent aussi avec le temps.

La plus-value se calcule simplement. Vous prenez le prix de vente et retirez le prix d’achat et les frais admis. Le résultat est imposé selon un taux d’imposition des plus-values fixé à 19 %, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux de 18,6 % en vigueur en 2026. Le barème progressif de l’impôt sur le revenu ne s’applique jamais ici. Ce régime reste donc très avantageux si vous gardez le bien longtemps ou si vous anticipez une cession de parts sociales dans un cadre familial.

Plus-values en SCI à l’IS : une logique comptable plus lourde

À l’IS, la plus-value suit une logique différente. Vous partez de la valeur nette comptable, diminuée chaque année par les amortissements. Plus vous amortissez, plus cette valeur baisse. Cela augmente mécaniquement votre plus-value au moment de la vente.

La plus-value devient alors une plus-value professionnelle. Elle est intégrée dans le résultat imposable de la SCI. Vous appliquez le taux de l’IS, puis une éventuelle imposition personnelle si vous recevez un dividende. Vous pouvez aussi réaliser une cession de parts sociales, mais la fiscalité suit les règles des plus-values mobilières, souvent moins favorables qu’à l’IR.

Cette mécanique peut créer une double imposition : une fois à l’IS, puis une seconde fois si vous percevez un revenu. L’IS reste toutefois pertinent pour les projets à forte exploitation ou pour les biens générant peu de valeur à long terme.

Au final, l’IR reste très favorable si vous visez une plus-value longue, tandis que l’IS peut coûter davantage à la revente car l’amortissement augmente la plus-value taxable.

Avantages et inconvénients des régimes IR et IS

Maintenant que vous connaissez l’impact fiscal de la revente, vous devez comparer les avantages et les limites de chaque régime pour choisir celui qui soutient le mieux votre projet. Je vous guide avec deux axes essentiels :

  • les avantages concrets que vous pouvez tirer de l’IR ou de l’IS ;
  • les limites à anticiper pour sécuriser votre stratégie.

Avantages et limites de l’IR

Le régime de l’IR reste intéressant si vous cherchez une gestion simple ou une stratégie long terme. Il s’adapte bien aux projets familiaux ou à la transmission du patrimoine. Il vous permet aussi d’utiliser certains dispositifs de défiscalisation.

Avantages de l’IR :

  • Régime simple et lisible pour vos revenus fonciers.
  • Accès au régime micro-foncier avec un abattement de 30 %.
  • Possibilité d’utiliser le régime réel pour déduire certaines dépenses.
  • Avantageux pour conserver le bien longtemps ou transmettre votre patrimoine.

Limites de l’IR :

  • Imposition élevée si vous êtes dans une tranche élevée.
  • Aucune possibilité d’amortissement du bien.
  • Marges d’optimisation limitées sur les revenus élevés.
  • Moins adapté aux projets nécessitant une forte capacité de déduction.

Avantages et limites de l’IS

Le régime de l’IS est utile si vous cherchez à optimiser la fiscalité de vos loyers. Il offre plus de leviers de déduction et une meilleure maîtrise des résultats dans les projets exigeants.

Avantages de l’IS :

  • Taux réduit de 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfices, sous conditions (CA, détention du capital), puis taux normal de 25 % sur la fraction supérieure.
  • Possibilité d’utiliser l’amortissement pour réduire le résultat.
  • Large éventail de charges déductibles, dont la rémunération du gérant.
  • Adapté aux SCI créées pour un projet d’investissement locatif à fort rendement.
  • Outil efficace pour piloter une vraie gestion du patrimoine immobilier.

Limites de l’IS :

  • Plus-values souvent plus élevées à cause des amortissements.
  • Fiscalité supplémentaire en cas de versement de dividendes.
  • Gestion plus technique, avec une comptabilité complète.
  • Une option pour l’IS difficile à annuler selon votre situation.

En somme, l’IR privilégie la simplicité et la longue détention, tandis que l’IS vous donne plus de leviers pour réduire vos loyers imposables mais complexifie la gestion.

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Comment choisir entre l’IR et l’IS pour votre SCI ?

Vous arrivez maintenant à l’étape où il faut choisir le régime qui sert vraiment votre projet et votre situation personnelle. J’appuie votre décision sur trois paramètres déterminants :

  • vos objectifs immobiliers ;
  • votre fiscalité personnelle ;
  • votre stratégie d’investissement.

Vos objectifs immobiliers

Le choix du régime fiscal doit être aligné sur le projet des associés. Si vous visez une longue détention ou une transmission, l’impôt sur le revenu (IR) reste cohérent. La transparence fiscale vous permet alors de gérer le bien dans une logique simple. Si vous recherchez une optimisation sur les loyers, l’impôt sur les sociétés (IS) offre plus de leviers, notamment grâce à l’amortissement du bien immobilier.

Votre choix doit aussi refléter vos intentions à la vente. L’IR reste plus avantageux pour les plus-values de long terme. L’IS devient pertinent si votre SCI développe une activité importante ou porte des travaux lourds. Votre objectif doit donc guider votre régime, et non l’inverse.

Votre situation fiscale personnelle

Votre niveau d’imposition influence directement votre choix. Si votre impôt sur le revenu est déjà élevé, le régime IR peut alourdir votre fiscalité en ajoutant vos revenus locatifs à votre base. Le régime IS, lui, impose la SCI et vous protège contre les hausses dues à votre qualité d’associé.

Vous devez aussi regarder vos charges actuelles, vos crédits et vos possibilités de déduction des charges. Le régime IS absorbe mieux les charges élevées et s’adapte aux projets financés par emprunt. Une simulation de prêt immobilier peut vous aider à mesurer l’impact de votre taux de crédit immobilier sur le choix du régime. Vous devez donc analyser votre situation personnelle avant de décider.

Votre stratégie d’investissement

Votre stratégie fiscale influence directement votre choix. Si vous cherchez à optimiser les revenus issus du bien, le régime IS offre plus de flexibilité. Vous pouvez amortir le bien et réduire votre base imposable. Ce cadre vous aide si votre SCI génère des dépenses importantes ou si votre activité évolue.

Si vous privilégiez la simplicité et la stabilité, l’IR convient mieux. Le calcul des revenus reste direct et cohérent avec une gestion légère. Le régime IR sert aussi les projets familiaux et les investissements à faible intensité financière. Votre stratégie doit donc être alignée avec la nature de votre projet, son horizon et sa structure financière.

Autrement dit, votre régime doit suivre votre objectif, votre fiscalité et votre stratégie : l’IR pour une gestion légère, l’IS pour une approche plus performante et structurée.

Cas particuliers : quand le choix IR ou IS change vraiment tout

Vous pouvez maintenant affiner votre choix en tenant compte des situations où le régime fiscal change réellement l’équilibre de votre projet. J’attire votre attention sur deux cas particuliers déterminants :

  • la SCI familiale ;
  • les projets d’investissement plus sensibles ou plus techniques.

SCI familiale : points d’attention spécifiques

Une SCI familiale suit souvent des objectifs de long terme. Vous cherchez à protéger vos proches et à organiser la transmission du patrimoine. Dans ce cadre, l’IR reste souvent cohérent. Il simplifie l’imposition et évite une gestion trop technique. Le régime des particuliers vous permet aussi de rester proches du régime des revenus fonciers, ce qui facilite la gestion pour chaque associé.

Votre choix doit aussi tenir compte des conditions d’éligibilité si vous utilisez un dispositif de défiscalisation comme la loi Pinel. Ces dispositifs sont plus simples à appliquer dans une SCI imposée à l’IR. L’IR reste également adapté aux projets gérés en location longue durée, avec peu de dépenses techniques. Pour une SCI familiale, la priorité est souvent la stabilité, pas l’optimisation agressive.

Autres situations sensibles

Certaines configurations rendent l’impôt sur les sociétés (IS) plus pertinent. Une SCI d’investissement, par exemple, supporte souvent des charges élevées. Ce régime permet d’absorber les coûts liés aux gros travaux, aux rénovations ou à la montée en gamme du bien. Vous bénéficiez alors d’une meilleure optimisation pour votre gestion du patrimoine immobilier.

L’IS s’adapte aussi aux projets plus structurés, avec une activité importante ou un financement lourd. Si votre SCI porte plusieurs biens ou si votre objectif est de développer une activité proche de l’exploitation, l’IS offre plus de flexibilité. Enfin, si votre projet implique une stratégie active d’achat-revente, l’IS peut limiter l’impact de l’imposition sur des opérations rapprochées.

En résumé, l’IR reste le plus adapté aux projets familiaux et stables, tandis que l’IS devient plus pertinent dès que votre SCI porte de fortes charges, des travaux ou une activité plus intensive.

Obligations comptables et administratives selon le régime

Pour sécuriser votre choix et anticiper votre charge de travail, vous devez aussi mesurer l’impact concret du régime sur vos obligations. J’appuie votre compréhension sur deux points essentiels :

  • le niveau d’engagement administratif que vous devrez assumer ;
  • la rigueur comptable exigée selon l’IR ou l’IS.

Vos obligations à l’IR

À l’IR, vos démarches restent limitées. Vous devez d’abord créer votre SCI par une rédaction des statuts, suivie de l’immatriculation au RCS et de la publication d’une annonce légale. Une fois la SCI active, vous n’avez pas l’obligation de tenir une comptabilité commerciale complète. Vous conservez simplement les pièces justificatives liées à vos loyers et à vos dépenses.

Vous n’avez pas de bilan, pas de compte de résultat et pas de liasse fiscale à produire. Vous n’avez pas non plus de livre-journal, de grand-livre, ni de tableau des immobilisations à établir. Vous déclarez seulement votre part de revenus fonciers dans votre déclaration annuelle. Ce régime reste donc léger et ne nécessite pas toujours l’intervention d’un expert-comptable. L’IR fonctionne bien si vous cherchez une gestion simple et peu contraignante.

Vos obligations à l’IS

À l’IS, vos obligations deviennent plus complètes. Vous devez tenir une comptabilité commerciale, comme une entreprise. Cela implique de produire chaque année un bilan comptable, un compte de résultat, un livre-journal, un grand-livre et un tableau des immobilisations. Vous devez aussi établir un tableau des amortissements, car ce document justifie la déduction annuelle liée au bien.

Chaque année, la SCI doit transmettre une liasse fiscale à l’administration. Ce document regroupe toutes les informations comptables obligatoires du régime IS. La tenue comptable demande donc plus de rigueur et l’accompagnement d’un expert-comptable est vivement recommandé. Enfin, si vous envisagez un changement de régime fiscal, vous devrez respecter des formalités précises, souvent plus techniques que pour une SCI à l’IR.

En synthèse, l’IR vous offre des obligations légères et une gestion simple, tandis que l’IS impose une comptabilité complète et des formalités strictes.

EN RÉSUMÉ

Choisir entre l’IR et l’IS revient à trouver le régime qui soutient le mieux votre projet, votre fiscalité et votre vision patrimoniale.

Votre mission consiste à :

  • définir vos objectifs immobiliers ;
  • évaluer votre situation fiscale réelle ;
  • mesurer l’impact des déductions, des plus-values et de la gestion ;
  • anticiper vos obligations comptables et administratives.

Restez attentif aux points de vigilance : votre taux marginal, la revente à long terme, l’effet de l’amortissement, et la complexité administrative de l’IS.

Et si vous souhaitez avancer sereinement, vous pouvez vous faire accompagner par Dougs pour choisir, structurer et sécuriser votre décision, en toute simplicité.

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FAQ sur SCI à l’IS ou à l’IR

Pourquoi choisir une SCI à l'IR ?

Vous choisissez l’IR pour la simplicité et la transparence. Vous êtes imposé personnellement, ce qui convient si vos revenus sont modérés. Ce régime reste très avantageux pour les plus-values grâce aux abattements sur la durée. Il s’adapte bien à une SCI familiale ou à un projet de longue détention.

Quel est le plus avantageux : SCI à l'IS ou à l'IR ?

Le meilleur régime dépend de votre projet. L’IR est idéal si vous gardez le bien longtemps. L’IS devient plus avantageux si vous cherchez à optimiser les loyers, à déduire plus de charges ou à utiliser l’amortissement du bien. Vous choisissez donc selon votre fiscalité, votre durée de détention et votre stratégie d’investissement.

Comment choisir entre l’IR et l’IS pour votre SCI ?

Vous choisissez l’IR si vous visez une gestion simple, une détention longue ou une transmission familiale. L’IS devient plus pertinent si votre SCI porte des charges élevées, un crédit important ou une activité régulière. Votre régime dépend donc de trois critères : votre stratégie immobilière, votre situation fiscale personnelle et la durée prévue de détention du bien.
Nahima Zobri
Nahima Zobri
Head of Tax

Nahima est fiscaliste chez Dougs. Véritable appui pour ses collègues et pour les clients, elle jongle entre veille, conseil et formation sur son sujet de prédilection (on vous le donne en mille) : la fiscalité !

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