Évitez les erreurs coûteuses avec votre rendez-vous juridique dédié.
Libérez-vous de la paperasse. Obtenez votre justificatif d'immatriculation en 48h.
Concentrez-vous sur l'essentiel, le succès de votre entreprise.

4.6/5
Votre juriste dédié, des fiscalistes et des experts-comptables vous accompagnent dans votre création d'entreprise.
En tant qu'experts-comptables, nous avons un devoir de conseil légal : vous guider avec sérieux. Pas de promesses en l'air. Des solutions concrètes, viables et responsables.
Nous anticipons toutes les phases de la vie de votre entreprise pour vous proposer les bons choix juridiques et fiscaux.
Vous l'avez déjà trouvé. Et il connaît votre projet sur le bout des doigts.
Commencez par un rendez-vous conseil avec votre juriste dédié
Statut, fiscalité, protection sociale : vous partez sur de bonnes bases, avec des choix fiscaux et juridiques adaptés à votre situation et vos ambitions.
Déléguez les démarches à Dougs
Rédaction des statuts, dépôt au Greffe, annonce légale, corrections éventuelles : Dougs prend en charge l'ensemble des formalités administratives.
Déposez votre capital social
Auprès de nos partenaires ou de la banque de votre choix. C'est vous qui voyez !
Recevez votre justificatif d'immatriculation INPI
Vous bénéficiez d'une garantie anti-rejet. Votre entreprise est créée sous 48h après validation de votre dossier.
Gérez votre entreprise avec Dougs
Facturation, comptabilité en temps réel et conseil illimité avec un comptable dédié : Dougs reste à vos côtés pour que vous réussissiez.
Création d'entreprise en ligne : comparatif | Legaltech | Le faire soi-même | |
|---|---|---|---|
| RDV de conseil par téléphone avec un juriste en droit des sociétés dédié | |||
| Statuts personnalisés, adaptés à votre situation | |||
| Rapidité | Quelques jours | Quelques jours | Plusieurs semaines |
| Risque d'erreur | Minime | Moyen | Important |
| Inscription à l'Ordre des Experts-Comptables | |||
| Tarifs | Création offerte+ frais administratifs | de 0 à 199€ HT+ frais administratifs | Frais administratifs |
| Services complémentaires |
| Comptabilité | - |
MM
Service exceptionnel. La création d'une société est devenue très simple et rapide grâce à Dougs et à son équipe de juristes. Merci !
FF
Proactifs, compétents… les conseillers qui m'ont accompagnée ont tous été à l'écoute et ont répondu très vite à mes demandes. La création est fluide, sans stress et tout à fait abordable au niveau tarif. Que du bon !
Dougs m’accompagne depuis la création de mon entreprise il y a 2 ans. Rapidité, précision et compétences sont toujours au rendez-vous. Bravo à toute l’équipe.




Choix de la forme juridique
Trouvez la forme juridique la plus adaptée à votre projet.
Capital social
Déterminez votre capital social optimal.
Pacte d’associés
Simulez différents clauses du pacte.
SASU vs EURL
Comparez les avantages discaux et sociaux entre SASU et EURL.
Simulateur ARCE
Calculez le montant de l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise.
Création de holding
Déterminez si la création d’une holding est pertinente pour votre situation.
Vous avez d’autres questions ?
Faisons le point sur votre situation avec un conseiller en 15 min.
Selon l'INSEE, une entreprise est une entité économique dotée d'une autonomie juridique, dont la principale mission est de fabriquer des biens ou de fournir des services sur le marché. Elle voit le jour dès lors que des individus mettent en commun leurs compétences et leur énergie, réunissent des ressources matérielles et financières dans le but de proposer un produit ou un service à une clientèle.
Contrairement à une entreprise individuelle ou à une micro-entreprise, une société est une entité légale séparée de ses dirigeants ou actionnaires : elle forme une personne morale distincte, dotée de son propre patrimoine, d'un nom et d'une adresse légale. Le représentant légal agit au nom de la société, et son statut social est déterminé par la forme juridique choisie.
Pour votre projet, deux options s'offrent donc à vous : créer une entreprise individuelle en tant que travailleur indépendant, ou constituer une société distincte pour votre activité. D'autres approches, comme le portage salarial ou l'incubation d'entreprise, peuvent aussi être envisagées pour tester une idée. Ne pas créer immédiatement une société peut être judicieux pour simplifier les formalités administratives et réduire les coûts. En revanche, la création d'une société s'impose lorsque plusieurs entrepreneurs sont impliqués, ou lorsque l'adhésion au régime général de la sécurité sociale est nécessaire.
Si vous n'êtes pas seul, sachez qu'entreprendre à plusieurs associés comporte des avantages : répartir les tâches et les responsabilités, réunir davantage de capitaux, profiter des compétences et des réseaux des associés, et prendre des décisions stratégiques collectivement. Cela peut toutefois compliquer la prise de décision, entraîner des conflits entre associés, et exiger des assemblées générales pour les questions majeures. Pour limiter ces risques, il est conseillé de mettre en place un pacte d'associés.
Pour choisir la bonne forme juridique, posez-vous trois questions essentielles. Êtes-vous seul ou avec des associés ? En solo, orientez-vous vers la SASU, l'EURL ou la micro-entreprise ; avec des associés, vers la SAS ou la SARL. Voulez-vous limiter votre responsabilité ? Optez alors pour SAS, SARL, SASU ou EURL. Enfin, quel régime fiscal préférez-vous ? Le choix dépendra de l'entreprise individuelle ou de la société que vous créez ; mieux vaut consulter un expert de la fiscalité pour trouver la structure la plus adaptée à votre situation.
Si vous vous orientez vers la micro-entreprise (auto-entreprise), la démarche consiste à effectuer une déclaration de début d'activité en ligne. Depuis le 1er janvier 2023, toutes les entreprises réalisent leurs formalités via le Guichet unique, géré par l'INPI, qui inclut l'enregistrement au Registre national des entreprises (RNE). Certaines procédures du Guichet unique sont accessibles depuis le 30 juin 2023, d'autres sont encore en cours de déploiement ; une procédure de secours reste disponible en cas de difficulté. Avant de vous lancer en micro-entreprise, vérifiez que ce statut correspond bien à votre projet, au besoin via un simulateur.
Le choix de la forme juridique influe aussi sur votre statut social si vous êtes salarié : les entrepreneurs individuels sont travailleurs non-salariés (TNS), tandis que les sociétés commerciales comme la SASU permettent de rester salarié en parallèle. Cumuler un contrat de travail avec un mandat social est encadré et parfois interdit par la loi, mais cela offre une protection, notamment pour l'assurance chômage. La création d'une SASU présente plusieurs avantages dans ce cas : protection du patrimoine privé, absence de charges sociales sans rémunération par bulletin de salaire, récupération de la TVA, impact limité sur l'imposition personnelle, et possibilité de conserver la trésorerie, ce qui la rend attrayante pour les salariés souhaitant développer une activité parallèle.
Pour faire court, les étapes de la création d'une entreprise incluent la recherche d'une idée, la définition de votre projet, l'élaboration d'un business plan, la recherche de financements, le choix de la forme juridique et du régime fiscal, ainsi que l'accomplissement des formalités de création — que vous pouvez réaliser seul ou avec l'aide de professionnels comme Dougs. Les formalités dépendent surtout de la forme juridique choisie.
Plus précisément, la création d'une société suppose de trouver une idée d'activité répondant à un besoin du marché, de définir en détail votre projet, d'évaluer sa faisabilité, puis d'établir un business plan complet pour convaincre investisseurs ou banques. Vient ensuite la recherche de financement (autofinancement, prêts, investisseurs, aides, programmes gouvernementaux), le choix de la forme juridique et du régime fiscal, puis les formalités administratives : enregistrement, rédaction des statuts. Vous pouvez ensuite ouvrir votre compte bancaire professionnel.
Depuis janvier 2023, l'immatriculation se fait en ligne via le guichet unique des formalités des entreprises. Les étapes incluent la rédaction des statuts, la constitution du capital social, l'ouverture d'un compte bancaire, la réalisation des formalités de création en ligne, la publication d'une annonce légale dans un journal du même département, et le dépôt d'une demande d'immatriculation complète.
Ce même guichet unique a remplacé les CFE (centres de formalités des entreprises) pour toutes les procédures administratives liées à votre activité professionnelle. Il est impératif de solliciter votre immatriculation auprès du guichet unique dans les 8 jours qui suivent le commencement de votre activité.
Le capital social doit respecter les montants minimaux suivants : 1 euro pour les SARL, SAS, SASU, SNC et EURL ; 37 000 euros pour les SA ; 18 500 euros pour les coopératives sous forme de SA.
Le montant à retenir doit rester approprié à votre activité : il sert de garantie pour vos créanciers, et vos partenaires (banquier, fournisseurs) y seront attentifs. En général, si vous prévoyez d'obtenir un prêt bancaire ou si vos fournisseurs cherchent une garantie financière, un capital de 7 000 € est recommandé. Si votre entreprise n'a pas besoin d'un capital élevé, 1 000 € peuvent suffire pour couvrir les frais de démarrage.
Pour réaliser le dépôt de capital social, les associés versent leur apport en numéraire à la banque, par virement, chèque ou espèces. La banque bloque ces fonds jusqu'à l'obtention du justificatif d'immatriculation. Les documents requis incluent la demande de dépôt, les projets de statuts, le règlement du capital, les pièces d'identité, le justificatif de domicile, et la liste des souscripteurs pour les SAS ou SASU. Le dépôt peut être réalisé en ligne. Il n'y a pas de montant minimum imposé, sauf pour les SA (37 000 €).
Les statuts d'une société sont un contrat entre les associés : ils remplissent deux rôles essentiels. Ils établissent les principaux traits de la société (forme, nom, siège social, capital) et organisent son fonctionnement interne, y compris les organes de direction. Les statuts, qui peuvent compter une trentaine de pages, sont structurés en articles, chacun définissant une règle à suivre pour les associés et les tiers. Il est essentiel de respecter ces règles, sauf modification ultérieure des statuts.
Les associés peuvent rédiger eux-mêmes leurs statuts, mais cela présente un risque, car ce document constitue la carte d'identité de l'entreprise. Le mieux reste de se faire conseiller par des professionnels, les juristes de Dougs, des avocats, des notaires ou des experts-comptables ; ou d'utiliser des plateformes juridiques. Les services des chambres de commerce sont également disponibles, mais généralement moins adaptés à vos besoins que des services professionnels dédiés.
Un business plan compte généralement 20 à 30 pages et comporte trois sections : présentation du projet et du marché, expérience personnelle et équipe, prévisions financières. Il doit couvrir les points suivants : executive summary, équipe, offre, marché, business model, concurrence, propriété intellectuelle, société, plan d'action et prévisions financières. Vous pouvez le rédiger vous-même (solution économique mais risquée), le commencer seul puis demander l'aide de professionnels comme Dougs, ou engager un professionnel spécialisé pour le faire à votre place.
Réaliser une étude de marché, tout comme élaborer un business plan, n'est pas une étape incontournable, mais elle s'avère extrêmement utile. Selon le secteur ciblé, il faut analyser votre public potentiel et le volume de la demande, les comportements d'achat de vos futurs clients, ainsi que la concurrence existante. Mieux vaut consacrer du temps à cette étude pour répondre à des questions clés : comment attirer les clients vers votre entreprise, votre produit ou service répond-il à un véritable besoin, et comment vous démarquer de la concurrence.
La réalisation d'un prévisionnel financier est quant à elle indispensable pour évaluer la rentabilité d'un projet, déterminer les besoins en financement et évaluer la capacité de l'entreprise à rembourser d'éventuels emprunts. Ce document, généralement établi sur une période de trois ans, comprend le compte de résultat prévisionnel, le bilan prévisionnel, le plan de trésorerie, le plan de financement, ainsi que le calcul d'indicateurs financiers comme le besoin en fonds de roulement et la capacité d'autofinancement. Les établissements bancaires exigent ce type de document pour évaluer la viabilité du projet et la pertinence d'un financement.
Pour financer votre projet, vous pouvez mobiliser des sources internes : épargne personnelle, aide des proches, love money, aides publiques, apport des associés au capital, prêt d'honneur, crédit-bail et financements bancaires. Vous pouvez aussi explorer des sources externes : crowdfunding, business angels, sociétés de capital-risque, garanties de prêts de la BPI, aides des collectivités locales, ou participation à des concours de création d'entreprise. Le choix dépend de votre situation personnelle et de vos besoins spécifiques.
Plusieurs aides existent selon votre profil. Pour les demandeurs d'emploi, France Travail (ex-Pôle emploi) propose l'ARE et l'ARCE (aide à la reprise ou création d'entreprise), un accompagnement par un conseiller, des prêts via des partenaires externes comme Initiative France, Réseau entreprendre ou Adie, ainsi que des formations dédiées (prestation Activ'Créa, formations financées principalement par le CPF avec un soutien possible en cas de fonds insuffisants) et des ateliers-conseil. Les allocataires du RSA peuvent bénéficier de la prime d'activité, de l'ACRE ou de l'APRE. Les salariés peuvent recourir au congé sabbatique ou au congé pour création d'entreprise. Les entrepreneurs ont accès à des crédits d'impôt (CII, CIR) et à des statuts spéciaux (JEI, JEU). Il existe aussi des aides locales, des prêts bancaires, des prêts inter-entreprises, des cigales, des microcrédits et des prêts d'honneur.
Des dispositifs spécifiques existent également pour certains publics. Les femmes entrepreneures peuvent mobiliser la Garantie ÉGALITÉ Femmes, le Prêt d'Honneur Initiative France, les CLEFE ou l'AGEPI, s'appuyer sur des incubateurs comme Willa, des associations comme Action'elles, ou des plateformes comme Femmes des Territoires, et bénéficier de dispositifs comme Wom'energy ou les Plans d'Action Régionaux. Les personnes en situation de handicap peuvent recourir à l'aide forfaitaire de l'AGEFIPH, à l'aide à la reconnaissance de la lourdeur du handicap, au conseil et accompagnement de l'AGEFIPH, à l'aide au déplacement et à la formation, à l'allocation adulte handicapé (AAH) de la CAF, ou encore à l'accompagnement H'up entrepreneurs.
Pour domicilier une entreprise individuelle ou une société, vous devez choisir une adresse pour votre siège social. Plusieurs options s'offrent à vous : domicilier à votre domicile personnel, ce qui présente des avantages financiers et fiscaux si vous êtes propriétaire (des contraintes liées au bail sont à prendre en compte si vous êtes locataire) ; domicilier dans un local professionnel, ce qui facilite la réception du courrier et des clients, avec des coûts de location potentiellement déductibles sous le régime réel d'imposition ; ou recourir à une société de domiciliation, qui fournit une adresse professionnelle pour recevoir le courrier.
Pour choisir votre banque, déterminez d'abord les services bancaires essentiels à votre activité, puis examinez les frais de gestion de compte, les moyens de paiement proposés et leurs frais associés, les commissions liées aux transactions, les commissions multilatérales d'interchange, les conditions en cas de découvert bancaire, et les conditions de placement.
Pour choisir la date de clôture de vos comptes annuels, tenez compte de la charge de travail supplémentaire qu'elle représente pour le dirigeant : mieux vaut éviter de clôturer en période déjà chargée, comme la fin d'année pour certains commerçants. Le niveau des stocks peut aussi influencer la présentation du bilan comptable et l'obtention d'un crédit. En début d'activité, il est courant d'opter pour un premier exercice prolongé, par exemple sur 18 mois, pour limiter le risque de pertes de capitaux propres. Pour une activité saisonnière, mieux vaut choisir un mois calme pour la préparation des comptes.
Enfin, si vous embauchez, sachez qu'après le recrutement de votre premier salarié, vous êtes tenu, en tant qu'employeur, d'adhérer à une caisse de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Cette caisse collecte les cotisations des employeurs et des salariés, gère les comptes de points des employés et verse les pensions de retraite. Le rattachement de votre entreprise dépend des règles de compétence définies par l'Agirc-Arrco, tout comme les taux de cotisation, qui peuvent varier selon votre convention collective. Aucune démarche n'est à effectuer de votre part : l'adhésion se fait automatiquement lors de votre première déclaration sociale nominative (DSN), à l'issue de laquelle vous recevez un certificat précisant les coordonnées de votre caisse et les taux applicables.
Créer une entreprise engendre des coûts variables selon l'activité et la forme juridique choisie. Les micro-entreprises sont exemptes de frais de création, tandis que les SAS, SARL, EURL et autres sociétés impliquent des dépenses liées aux formalités, aux apports en capital et à l'équipement. Les frais d'immatriculation diffèrent selon la forme juridique, et les coûts de rédaction des statuts varient selon que vous les rédigez seul ou avec l'aide de professionnels. La publicité au journal d'annonces légales est elle aussi variable, et d'autres coûts : protection des marques, besoins en matériel, domiciliation ; viennent s'ajouter aux frais de démarrage. Les frais de création peuvent être remboursés en les inscrivant dans les comptes courants d'associés ou d'exploitants.
Chez Dougs, vos honoraires de création (150 €) sont intégralement offerts, sous condition d'éligibilité à l'offre comptabilité de Dougs. Vous les avancez en deux étapes : 80 € pour le rendez-vous juridique, puis 70 € au lancement des démarches. Le montant total vous est ensuite remboursé automatiquement sur vos premiers mois de comptabilité. Comme pour toute création, les frais administratifs (greffe, annonce légale…) restent à votre charge.
Pour être accompagné dans vos démarches de création, vous pouvez vous tourner vers un expert-comptable comme Dougs, ou vers divers organismes selon votre type d'activité : CCI, chambres des métiers et de l'artisanat, URSSAF, chambre d'agriculture, entre autres. Des structures existent aussi pour des publics spécifiques : demandeurs d'emploi, entrepreneures, personnes en situation de handicap. Chez Dougs, cabinet d'expertise-comptable inscrit à l'Ordre des experts-comptables de Lyon, l'accompagnement associe technologie et expertise humaine, avec un haut niveau d'exigence de conseil et de professionnalisme. Une fois votre entreprise créée, Dougs peut aussi vous accompagner sur la comptabilité et la gestion, avec des conseils dédiés aux nouveaux entrepreneurs.
Pour lancer votre entreprise avec succès, certaines compétences sont utiles à chaque étape : trouver une idée (recherche, évaluation, sélection, prise de risques), définir le modèle économique (diagnostic, stratégie, étude de marché, présentation du projet), établir la stratégie marketing (création de l'offre, distribution, communication, fidélisation), assurer la gestion financière (prévision budgétaire, prise de décisions), constituer une équipe (écoute, recrutement, travail d'équipe), et créer un plan d'affaires (organisation, rédaction, recherche de financement, présentation). Pour vous former à la gestion d'entreprise, plusieurs options existent : les livres, bon point de départ mais dont la validité peut être limitée par les évolutions du monde des affaires ; les livres blancs numériques, plus concis et accessibles, avec le même risque d'obsolescence s'ils ne sont pas mis à jour ; ou les formations en présentiel, plus traditionnelles, qui demandent de réserver des créneaux pour suivre des cours avec d'autres entrepreneurs.
Si vous cherchez encore votre idée, sachez qu'il n'est pas nécessaire de trouver quelque chose de révolutionnaire : une idée simple répondant à un besoin peut suffire. Observez votre environnement pour repérer des besoins non satisfaits, adaptez des biens ou services existants à de nouveaux marchés, restez informé des tendances via la presse spécialisée ou l'évolution de la législation, inspirez-vous d'idées venues de l'étranger, et stimulez votre créativité par des séances de brainstorming.
Si votre projet s'oriente vers une startup, les étapes clés restent proches, avec quelques spécificités : une idée innovante en accord avec le marché et les compétences des fondateurs, un business plan complet incluant l'idée, le produit, le marché, les concurrents, la stratégie, le statut juridique, les finances et les intervenants clés, des données financières détaillées (compte de résultat prévisionnel, bilan prévisionnel, plan de financement, tableau de trésorerie, indicateurs financiers), une recherche de financement auprès de business angels, de banques, d'aides à l'innovation ou de financement participatif, puis la finalisation de la création : rédaction des statuts, enregistrement, publication d'une annonce légale et immatriculation au registre du commerce et des sociétés.





