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Ouvrir un salon de coiffure : budget, statut et réglementation

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1 mois de compta OFFERT

David Bernier
David Bernier
Head of Legal
Temps de lecture14 min.

Vous souhaitez ouvrir un salon de coiffure, mais vous ignorez par où commencer ? Entre les diplômes, le choix du statut juridique, les démarches administratives ou encore le budget à prévoir, le projet peut vite sembler complexe. Pourtant, avec une bonne méthode, il est tout à fait possible de lancer un salon rentable et durable. Quelles sont les étapes clés ? Faut-il ouvrir un salon de coiffure en franchise ou en indépendant ? Quel budget prévoir ? Dans cet article, je vous guide pas à pas pour comprendre comment ouvrir un salon de coiffure et réussir votre projet sereinement.

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EN BREF

Ouvrir un salon de coiffure repose sur quelques étapes clés à maîtriser dès le départ. Vous devez d’abord justifier d’une qualification reconnue (ou recruter un responsable diplômé), puis vérifier la viabilité de votre activité grâce à une analyse du marché local et un prévisionnel financier.

Concrètement, cela implique de :

  • choisir une structure adaptée (micro-entreprise, société…) ;
  • prévoir un budget réaliste (local, matériel, trésorerie) ;
  • effectuer les formalités de création de votre entreprise en ligne (via le guichet unique) ;
  • respecter les obligations réglementaires (sécurité, hygiène, assurances) ;
  • mettre en place une stratégie pour attirer vos premiers clients.

Une fois ces bases posées, vous pouvez lancer un projet structuré et rentable. La suite vous explique chaque étape de manière opérationnelle.

Ouvrir un salon de coiffure : définition et conditions pour se lancer

Avant de vous lancer, comprenez ce qu’est un salon de coiffure et surtout les conditions légales pour exercer. C’est souvent ici que tout se joue : activité réglementée, diplôme obligatoire ou non… Je vous explique simplement.

Qu’est-ce qu’un salon de coiffure ?

Un salon de coiffure est une activité artisanale réglementée. Vous ne faites pas seulement des coupes de cheveux : vous exercez une activité encadrée par la loi.

Elle comprend :

  • Des prestations de services : coupe, coiffage, coloration ;
  • La vente de produits : shampoings, soins (soumis à la TVA – Taxe sur la Valeur Ajoutée) ;
  • Une activité relevant de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA).

Cela implique :

  • Une immatriculation au Registre National des Entreprises (anciennement Répertoire des Métiers) ;
  • Le respect des normes d’hygiène et de sécurité ;
  • La présence d’un responsable technique qualifié.

Vous pouvez vérifier ces obligations sur le site de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat.

À retenir : vous lancez une activité encadrée dès le départ, ce qui impacte directement les conditions pour ouvrir.

Peut-on ouvrir un salon de coiffure sans diplôme ? Quelles qualifications faut-il ?

La coiffure est une activité réglementée soumise à une obligation de qualification professionnelle (OQP).

👉 Il faut donc justifier d’un diplôme ou d’une expérience reconnue.

Dans la majorité des cas, cela passe par un diplôme inscrit au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles), reconnu par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA).

Les principaux diplômes :

  • CAP coiffure : niveau minimum pour exercer ;
  • BP coiffure (brevet professionnel) : recommandé pour gérer un salon ;
  • BM coiffure (brevet de maîtrise) : niveau expert ;
  • bac professionnel coiffure : formation plus complète ;
  • BTS métiers de la coiffure : gestion et développement d’un salon ;
  • mention complémentaire (MC) : spécialisation (coloration, coiffure événementielle) ;
  • CQP responsable de salon : certification orientée gestion et management.

Ces diplômes sont reconnus par la CMA, qui encadre les activités artisanales.

Même sans diplôme, il est possible de réussir. Des alternatives existent :

  • embaucher un responsable technique diplômé, qui supervise l’activité ;
  • ou obtenir une qualification via une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) pour faire reconnaître votre expérience ;
  • ou vous former grâce au CPF (Compte Personnel de Formation).

Exemple : sans diplôme, vous pouvez ouvrir votre salon si vous recrutez un coiffeur diplômé qui supervise l’activité.

Même si la loi autorise des alternatives, avoir un BP coiffure reste un puissant levier pour piloter votre salon (équipe, rentabilité, organisation).

💡 Mon conseil : sécurisez cette étape dès le début. Une erreur ici peut bloquer tout votre projet. Chez Dougs, des experts-comptables en ligne peuvent vous accompagner pour créer votre entreprise et vérifier que tout est conforme dès le départ.

Une fois le cadre légal clarifié, il est essentiel de vérifier la viabilité économique de votre projet.

Besoin d’un accompagnement pour sécuriser la création de votre entreprise ?

Étude de marché et business plan : valider la rentabilité de votre salon

Avant de vous lancer dans votre future entreprise, vérifiez une chose : votre salon peut-il fonctionner et être rentable ? L’étude de marché et le business plan servent justement à éviter de vous tromper d’emplacement ou de modèle.

Réaliser une étude de marché locale

L’objectif est simple : comprendre votre marché avant d’investir.

Pour cela, analysez d’abord la demande locale :

  • Nombre d’habitants et profil (données INSEE) ;
  • Pouvoir d’achat et habitudes ;
  • Zone d’implantation (centre-ville, quartier, zone commerciale).

Regardez ensuite la concurrence : identifiez le nombre de salons à proximité, analysez leur positionnement (low-cost, premium, spécialisé), leurs tarifs et consultez les avis clients pour repérer leurs points forts et leurs faiblesses.

Par exemple : s'il y a trop de salons similaires, pensez à vous différencier (prix, spécialisation, concept).

L’emplacement reste également un élément clé de votre réussite : privilégiez une zone avec une bonne visibilité (passage, vitrine), facilement accessible (parking, accessibilité PMR – Personnes à Mobilité Réduite) et située dans un secteur avec un réel potentiel de clientèle.

À retenir : un emplacement défavorable peut freiner, voire compromettre, la rentabilité de votre activité.

Construire un business plan solide

Le business plan permet de valider la viabilité financière de votre salon et de convaincre une banque.

Étape 1 : faire un prévisionnel financier

Estimez sur 3 ans :

Exemple : Si vous accueillez en moyenne 15 clients par jour à 25 €, sur 22 jours travaillés par mois, vous générez environ 8 250 € de chiffre d’affaires mensuel.

Étape 2 : définir votre stratégie commerciale

Vous devez expliquer comment vous allez attirer vos premiers clients et les faire revenir.

Posez-vous ces questions simples :

  • Quel type de salon voulez-vous ouvrir ?(rapide sans rendez-vous, haut de gamme, spécialisé homme/barbier, coiffure bio…)
  • Comment allez-vous attirer des clients dès l’ouverture ?(offre de lancement, réduction, première coupe offerte…)
  • Comment allez-vous fidéliser votre clientèle ?(carte de fidélité, offres régulières, suivi client)
  • Comment les clients vont-ils vous trouver ?(fiche Google, réseaux sociaux, bouche-à-oreille)

Exemple :Un salon en centre-ville peut proposer -20 % la première semaine + carte fidélité pour remplir rapidement son planning.

À retenir : sans stratégie claire, même un bon salon peut peiner à attirer ses premiers clients.

Étape 3 : préparer votre dossier

Votre business plan doit permettre à un financeur de comprendre rapidement votre activité et sa rentabilité.

Concrètement, cette étape consiste à présenter :

  • Votre projet : type de salon, concept, emplacement ;
  • Votre marché : clientèle visée, concurrence locale, opportunité ;
  • Vos chiffres : chiffre d’affaires prévisionnel, charges, rentabilité ;
  • Votre besoin de financement : combien vous demandez et pourquoi (travaux, matériel, trésorerie).

Exemple :

Vous demandez 40 000 € → expliquez précisément : 20 000 € de travaux, 10 000 € de matériel, 10 000 € de trésorerie.

Plus votre dossier est clair et bien structuré, plus il sera rassurant pour un financeur.

Mon conseil : prenez cette étape au sérieux, c’est cette étape qui sécurise votre activité et limite les risques.

Une fois votre modèle validé, l’étape suivante consiste à chiffrer précisément votre projet.

Optimisez votre trésorerie

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Checklist

Quel budget pour ouvrir un salon de coiffure ?

Avant de vous lancer, estimez combien va réellement vous coûter votre lancement. Le budget varie surtout selon l’emplacement, la taille du salon et son positionnement.

Quel budget prévoir pour ouvrir un salon de coiffure ?

En moyenne, il faut compter entre 20 000 € et 100 000 € selon l’ampleur de votre projet.

Les principaux postes de dépenses à prévoir :

  • Travaux et aménagement du salon : mise aux normes (ERP), installation des bacs à shampoing (plomberie spécifique), postes de coiffage, électricité, ventilation et isolation ;
  • Matériel professionnel : fauteuils, miroirs, sèche-cheveux, tondeuses, postes de coiffage ;
  • Local commercial : dépôt de garantie (souvent 2 à 3 mois de loyer) et premier loyer ;
  • Fonds de roulement : argent nécessaire pour payer vos charges (loyer, salaires, produits) avant d’avoir suffisamment de clients.

Exemple :Un petit salon de coiffure en zone rurale peut démarrer autour de 25 000 € contre 80 000 € ou plus en centre-ville.

Le budget dépend surtout de votre emplacement et du niveau de prestation. Si votre budget est limité, vous pouvez commencer en tant que coiffeur à domicile. Cette option demande moins d’investissement (pas de local, moins de charges), mais elle reste soumise à des règles (qualification professionnelle, respect des normes d’hygiène).

Comment financer son projet ?

Trouvez ensuite comment financer ce budget.

Plusieurs solutions existent pour financer l’ouverture de votre salon :

  • Apport personnel : souvent demandé par les banques (environ 30 % du financement) ;
  • Prêt bancaire classique ;
  • Aides à la création : NACRE (accompagnement et aide au financement), aides publiques locales, ACRE (réduction des charges sociales au démarrage), subventions locales ;
  • Financement participatif (crowdfunding).

Retrouvez également un article dédié aux aides à la création d'entreprise, pour approfondir ces notions essentielles.

💡 Conseil : combinez plusieurs sources de financement pour sécuriser votre activité. Chez Dougs, notre équipe vous accompagne pour construire votre prévisionnel et obtenir votre financement plus facilement.

Avec une estimation budgétaire claire, vous pouvez structurer juridiquement votre activité.

Choisir le bon statut juridique et comprendre la fiscalité

Le choix du statut juridique et du régime fiscal influence directement vos charges, votre protection et votre rentabilité. Mieux vaut partir sur une base adaptée dès le départ.

Quel statut juridique choisir ?

Pour ouvrir un salon de coiffure, plusieurs statuts sont possibles.

La micro-entreprise séduit par sa simplicité, mais elle reste limitée (plafond de chiffre d’affaires, peu de déduction des charges).

Si votre projet est plus structuré (local, investissement, salariés), les formes de société sont souvent plus adaptées :

  • SAS (Société par actions simplifiée) / SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) : flexible, adaptée pour se développer ;
  • SARL (Société à Responsabilité Limitée) / EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) : cadre sécurisé, souvent utilisé pour les projets stables.

En pratique, si vous démarrez seul avec peu de moyens, la micro-entreprise peut suffire. Pour un salon avec un vrai développement, la SASU ou la SARL sont généralement privilégiées.

Quel régime fiscal pour un salon de coiffure ?

L’activité de coiffure relève des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), le régime fiscal des activités artisanales.

Vous souhaitez approfondir le fonctionnement de cette catégorie fiscale ? On a créé un article complet qui traite de ce sujet.

Ensuite, vous avez deux options :

  • IR (Impôt sur le Revenu) : vous êtes imposé directement sur les bénéfices ;
  • IS (Impôt sur les Sociétés) : l’entreprise paie l’impôt.

Côté TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) :

  • Franchise de TVA : vous ne facturez pas la TVA (souvent en micro-entreprise) ;
  • Régime réel : vous facturez la TVA et pouvez la récupérer sur vos achats.

Les prestations de coiffure et la vente de produits (shampoings, soins…) sont soumises à la TVA, ce qui impacte directement vos prix et votre rentabilité.

💡 Un bon choix de statut et de fiscalité peut alléger vos charges dès le lancement. Confiez votre projet à Dougs pour choisir le bon statut et sécuriser votre fiscalité dès le départ. Une fois votre structure définie, vous devez formaliser la création de votre entreprise.

Les démarches administratives pour ouvrir un salon de coiffure

Une fois votre salon validé, créez officiellement votre entreprise. Aujourd’hui, toutes les démarches se font en ligne via le guichet unique des formalités des entreprises.

Étape 1 : déclarer votre activité via le guichet unique

Remplissez un formulaire d’immatriculation en ligne sur le guichet unique.Cette plateforme centralise toutes les démarches de création d'une entreprise (micro-entreprise, SAS, SARL…).

Étape 2 : immatriculer votre entreprise

Une fois votre dossier validé, votre entreprise est automatiquement enregistrée :

  • au Registre National des Entreprises (RNE) ;
  • au registre des activités artisanales (coiffure) ;
  • et au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) si vous créez une société (SAS, SARL).

Cette étape officialise la création de votre entreprise.

Étape 3 : créer votre structure juridique

Vous devez ensuite choisir et finaliser la création de votre entreprise, selon le statut adapté à votre salon: micro-entreprise, SAS ou SASU, SARL ou EURL.

Ce choix impacte votre fiscalité et votre fonctionnement.

Étape 4 : fournir les justificatifs demandés

Pour valider votre dossier, transmettez plusieurs justificatifs demandés :

  • pièce d’identité ;
  • justificatif de domicile ;
  • statuts de la société (si création d’une société) ;
  • attestation de qualification professionnelle.

💡 À retenir : un dossier incomplet peut retarder votre immatriculation. Toutes les démarches passent par le guichet unique. Plus votre dossier est complet, plus la création est rapide.Chez Dougs, nos experts vous accompagnent pour créer votre entreprise (SAS, SARL…) et gérer toutes vos formalités administratives sans erreur.

Au-delà de la création, l’exploitation du salon implique le respect de plusieurs obligations réglementaires.

Réglementation et obligations légales à respecter

Ouvrir un salon de coiffure ne se limite pas à trouver un local et des clients. Il faut respecter plusieurs règles pour être en conformité.L’objectif : garantir la sécurité des clients, des salariés et éviter les sanctions.

Voici les principales obligations à connaître :

Respecter les normes ERP (Établissement Recevant du Public)

Un salon de coiffure est un ERP (Établissement Recevant du Public).Cela implique notamment des contraintes techniques sur votre local :

  • sécurité incendie (extincteurs, sorties de secours) ;
  • accessibilité PMR (Personnes à Mobilité Réduite) ;
  • ventilation des locaux, plomberie pour les bacs ;
  • circulation sécurisée dans le local.

Votre local doit être conforme avant l’ouverture.

Appliquer les règles d’hygiène et de sécurité

L'objectif est de garantir un environnement propre et sécurisé :

  • désinfection du matériel (ciseaux, peignes…) ;
  • entretien régulier du salon ;
  • respect des règles sanitaires.

Ces règles protègent vos clients et votre responsabilité.

Afficher les informations obligatoires

Certaines informations doivent être visibles dans votre salon :

  • affichage des tarifs ;
  • horaires d’ouverture ;
  • mentions légales (des informations liées à la TVA si applicable).

Un défaut d’affichage peut entraîner une amende.

Souscrire les assurances obligatoires

Pour protéger votre activité, vous devez souscrire :

  • RC Pro (Responsabilité Civile Professionnelle) : couvre les dommages causés aux clients ;
  • assurance multirisque : protège votre local et votre matériel.

Gérer les obligations internes (DUER, déchets)

Pensez aussi à gérer certains aspects internes :

  • DUER (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels) : obligatoire si vous avez des salariés ;
  • gestion des déchets (produits chimiques, cheveux…).

Déclarer la diffusion de musique (SACEM)

Si vous diffusez de la musique dans votre salon, il faut :

  • déclarer votre activité à la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique) ;
  • payer une redevance.

Même une radio en fond sonore est concernée.

Ces obligations sont indispensables pour ouvrir et exploiter votre salon en toute légalité.

Au-delà des aspects techniques, le choix du modèle d’exploitation reste déterminant pour votre développement.

Franchise ou indépendant : quel modèle choisir ?

Une fois prêt, choisissez entre franchise et salon indépendant. Ce choix impacte votre gestion, votre budget et votre développement.

Franchise ou indépendant : quel modèle choisir ?

La franchise vous apporte un cadre structuré :

  • notoriété d’une enseigne (clients déjà présents) ;
  • concept clé en main (agencement du salon, choix des produits, méthodes) ;
  • savoir-faire éprouvé et accompagnement ;
  • aide au prévisionnel financier.

Toutefois, la franchise a un coût : un droit d’entrée élevé, des redevances annuelles et une liberté réduite sur la gestion, les tarifs et le choix des produits.

À l’inverse, le salon indépendant vous permet de :

  • créer votre propre concept ;
  • gérer librement vos tarifs, vos produits et votre organisation ;
  • développer votre présence en ligne (site, réseaux sociaux) ;
  • construire votre image de marque.

En revanche, en indépendant, vous êtes entièrement autonome : vous devez gérer à la fois le marketing, l’acquisition clients, les finances et le fonctionnement quotidien du salon.

Mon conseil : choisissez selon votre profil, votre budget et votre capacité à gérer seul votre activité.

Une fois votre structure en place, voyons comment attirer et fidéliser vos clients avec une stratégie marketing efficace.

Stratégies marketing pour attirer et fidéliser vos clients

Ouvrir un salon ne suffit pas : il faut mettre en place une stratégie de communication claire pour attirer et fidéliser vos clients dès le lancement.

Construire une identité de marque forte

Votre salon doit être reconnaissable immédiatement. Travaillez votre identité de marque :

  • création de logo ;
  • charte graphique (couleurs, univers visuel) ;
  • enseigne visible (devanture du salon).

Votre objectif : créer un univers cohérent et professionnel.

Développer votre présence en ligne

Aujourd’hui, vos clients vous trouvent en ligne. Votre visibilité repose sur une présence sur Google (fiche établissement), les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) et un site web, notamment pour la prise de rendez-vous.

Utilisez aussi des hashtags géolocalisés pour attirer des clients proches de votre salon.

Mettre en place des actions locales efficaces

Au lancement, votre priorité est d’attirer des clients. Pour cela, misez sur la publicité locale, la création et la distribution de flyers, ainsi que sur des offres attractives (réduction, offre de lancement).

Fidéliser vos clients sur le long terme

Pour fidéliser vos clients sur le long terme, mettez en place des actions simples et efficaces comme une carte de fidélité, des offres régulières et un suivi client personnalisé afin de créer une relation durable.

Une bonne fidélisation augmente votre rentabilité.

Structurer une stratégie digitale

Votre stratégie digitale doit être régulière et cohérente :

  • publications fréquentes ;
  • mise en avant de vos réalisations ;
  • cohérence avec votre identité de marque.

À retenir : un bon salon sans marketing reste invisible. Votre visibilité est un levier clé de réussite.

Certaines questions reviennent fréquemment lors du lancement d’un salon : voici les réponses essentielles.

FAQ : ouvrir un salon de coiffure

Peut-on ouvrir un salon de coiffure sans expérience ?

Oui, mais sous conditions. Vous devez respecter l’obligation de qualification professionnelle (OQP) : soit vous avez un diplôme inscrit au RNCP, soit vous justifiez Vous devez soit acquérir une expérience via une VAE, soit recruter un responsable technique diplômé. Sans cela, l’activité est interdite.


Quelle rentabilité pour un salon de coiffure ?

La rentabilité dépend surtout de votre emplacement, de votre positionnement (prix, concept) et de votre taux de remplissage. Un salon rentable repose sur un bon équilibre entre chiffre d’affaires, charges (loyer, salaires) et fidélisation client. Le prévisionnel financier est indispensable pour l’anticiper.


Faut-il forcément un local commercial pour se lancer ?

Non. Vous pouvez démarrer comme coiffeur à domicile, avec moins d’investissement. En revanche, vous devez respecter les mêmes règles : qualification professionnelle, hygiène, et déclaration d’activité. C’est une bonne option pour tester votre projet avant d’ouvrir un salon.


Comment se démarquer de la concurrence ?

Dans un marché concurrentiel, votre différence fait la réussite. Vous pouvez vous démarquer par un concept clair (barbier, coiffure bio…), un positionnement prix, une expérience client ou une forte présence en ligne. La clé : proposer une offre lisible et adaptée à votre zone.


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EN RÉSUMÉ

Vous avez désormais une vision claire pour lancer votre salon. L’essentiel est de structurer votre activité dès le départ pour éviter les erreurs coûteuses.

Concrètement, votre plan d’action :

  • valider votre qualification ou encadrement technique ;
  • analyser votre marché local et votre positionnement ;
  • construire un prévisionnel financier réaliste ;
  • choisir une structure juridique adaptée ;
  • réaliser vos formalités et mises aux normes ;
  • préparer votre lancement commercial.

Points de vigilance : ne sous-estimez ni le budget, ni l’emplacement, ni la réglementation. Un bon salon mal situé ou mal financé peut rapidement devenir non rentable.”Pour sécuriser chaque étape (statut, prévisionnel, création), les experts Dougs peuvent vous accompagner et vous faire gagner un temps précieux.

David Bernier
David Bernier
Head of Legal

David est Head of Legal chez Dougs. En français, cela signifie qu’il pilote le département juridique du cabinet, endosse la casquette de référent technique et garantit l’évolution du service.

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